Méthode de cuisson indirecte, la cuisson à la vapeur utilise la vapeur issue d’un liquide bouillant. Si l’on croit à tort que seuls les légumes peuvent être cuits selon cette méthode, il n’en est rien. Viandes, fruits, poissons et crustacés ou féculents peuvent tout autant être cuits à la vapeur. D’ailleurs, la cuisson à la vapeur est particulièrement prisée par les asiatiques pour le riz mais reste également particulièrement répandue en Afrique du Nord, pour la préparation du couscous.

 

La cuisson à la vapeur est accessible par plusieurs méthodes. Au choix, il est possible d’utiliser un cuit-vapeur à minuterie, afin d’obtenir une cuisson parfaite de l’aliment, ou de se munir d’un panier d’inox ou de bambou devant ensuite être placé sur une casserole contenant un liquide en ébullition. Il est aussi possible de cuire l’aliment en papillote, à l’étouffée. Feuilles d’aluminium, de papier sulfurisé, de brick ou feuilles végétales, les supports permettant la cuisson à l’étouffée sont multiples. Ici, la teneur en eau naturelle de l’aliment justifie l’inutilité de l’ajout d’un quelconque liquide. 

 

La cuisson à la vapeur bénéficie de multiples atouts : rapide et homogène, elle permet la conservation d’un maximum de nutriments. Elle permet la conservation de la saveur de l’aliment et justifie de ce fait une diminution conséquente de la consommation de sel. Cuit à la vapeur, l’aliment paraît en effet moins fade. De même, la cuisson à la vapeur à pour avantage de ne pas nécessiter l’utilisation de matières grasses : l’apport lipidique des préparations culinaires est nettement diminué. En outre, si vous souhaitez conserver le croquant de vos aliments, il vous sera possible d’adapter le temps de cuisson selon vos attentes… 

 

A savoir : la cuisson à la vapeur peut-être utilisée dans le cadre de la décongélation d’un aliment, mais aussi pour la stérilisation et la pasteurisation de nombreuses denrées alimentaires telles le lait ou le fromage par exemple.