La France, pays de 64 millions d'habitants, d'une superficie de 550 000 kilomètres carrés, possède un service public que de nombreux pays à travers le monde pourraient nous envier… sauf les jours de grève.

Le droit de grève est inscrit dans la constitution. Il permet aux salariés de protester contre ce qu'ils jugent inacceptable dans leur travail. De ce fait, ils peuvent faire pression sur leurs patrons, sur leurs directions.

C'est un avantage indéniable lorsque l'on sait qu'au Japon par exemple, le seul moyen pour un salarié de faire part de son mécontentement, c'est de porter un brassard noir autour du bras. Alors oui, en France chaque salarié, employé, travailleur, peut avoir son mot à dire et peut espérer se faire entendre.

Seulement il y a un hic. Et un gros. Certains en abusent très sérieusement. Et ce ne sont pas forcement les plus à plaindre de nos concitoyens. Ce ne sont pas les ouvirers du batiment qui en plein été travaillent régulièrement sous des chaleurs harassantes. Ce ne sont pas les policiers, gendarmes, pompiers, qui pourtant assurent en permance notre sécrité. Ce ne sont pas les travailleurs à temps partiel ou ou en interim. Mais alors qui sont-ils ceux qui pour un oui ou pour un non n'hésitent pas à paralyser, à pourir la journée de millions de personnes??

Dans la très grande majorité des cas, il s'agit de personnes qui ne risquent rien en faisant grève, si ce n'est (et heureusement encore) de ne pas être payés. Ces personnes travaillent toutes pour de très grandes entreprises censées assurer une mission de service punblique!!

Entre les chenminots, les enseignants, les employés d'entreprises en situation de monopole ou de quasi monopole (EDF, GDF, La Poste, …), il ne se passe pas un mois sans qu'ils ne soient capables de trouver un motif de mécontentement. Il est vrai que c'est tout un sport, de trouver de quoi manifester encore et toujours…

Et quelles sont leurs revendicvations ? Ne pas travailler 2 minutes de plus par jour, avoir des augmentations de salaires, se plaindre de telle ou telle chose affirmant être dans le besoin, disant que leur pouvoir d'achat stagne, …

Mais ces personnes ont-elles regardé autour d'elles ? Ce n'est pas sur. Un ensignant se plaint de ne gagner que 1500 ou 1600 euros par mois ! D'accord ce n'est pas un salaire de ministre. Mais c'est tout de même mieux qu'une caissière à mi temps payée sur la base SMIC non ? Elle ne se plaindrait pas elle de toucher 1500 euros par mois, même sans les avantages liés à l'enseignement.

 

Parceque ces avantages sont tout même très appréciables.

– Un enseignant est en vacances pendant au moins 4 mois par ans, ce qui est quand même mieux que 5 semaines !

– Un cheminot qui peut voyager gratuitement, un électricien quui ne paye qu'une petite partie de sa facture, … et ces gens se plaignent de leurs conditions de travail ?

Je suis tout à fait d'accord que tout travail possède ses difficultés, que tout travail a des contraintes, mais il ne faut pas trop pousser quand même.

D'autant plus que lorsque ces travailleurs font grève, ils ne font pas que bloquer leur entreprise, mais bien l'ensemble du pays. empêchant ceux qui ne peuvent pas se permettre de manque ne serait-ce qu'une heure de travail de se rendre dans leur entreprise. Obligeant des parents d'élèves à prendre un jour de RTT ou carrement un congé sans solde (quand c'est possible) pour garder lers enfants chez eux lorsqu'une grècve des enseignants éclate!!!

 

Et des grèves il en y en a maiontenant toutes les semaines. D'ailleurs Bernard Thibeaut (Secrétaire Général de laCGT) apêlle "en ces temps de crise" à multiplier les mouvements sociaux!!! Mais qyui peurt vraiment prendre part à ces mouvements, ci ce n'eest ceux qui ne risquent pas deperdre leurs emplois, à savoir les fonctionnaires. Et quel sera le résultat? De nouveaux blocage dans les transports, et dans les services publiques.

Il y a à peine une semaine les cheminots étaient en grève. les cheminots étaient en gève. Et bien ne perdant pas de temps, ils le seront de nouveau en fin de semaine.

Sauf que de bloquer en peermance le pays, les syndiquats et les fonctionnaires (et assimilés) ne risquent pas de gagner en sympathie envers les usagers des transports, envers les français. De plus, la multiplication des mouvements n'apportera rien du tout, si ce n'est des jours de "repos" supplémentaires.

 

Fonctionnaire c'est le poste que tout le monde a déjà décrier, et ce n'est pas de cette façon que cela risque de s'améliorer. La grève devrait rester l'ultime moyen de se faire entendre, pourtant c'est devenu le premier moyen de montrer son mécontentement. A croire que les différents services ou entreprises organisent un concours annuel, le vainqueur étant celle ayant réuni le plus de jours de grève.

 

En général j'aurais plutôt tendance à critiquer l'action du gouvernement (bien que certaines soient nécessaires et vitales), mais là il s'agit de pousser un coup de gueule contre ces mouvements à répétition, qui ne font que ternir l'image de la France.

Certains se plaignent qu'il n'y a pas assez de syndiqués en France, et bien heureusement qu'ils ne sont même pas 10% parce que dans les conditions actuelles, il n'y aurait plus beaucoup de persopnnes au travail…

Le droit de grève, oui, la défence des intérêts, oui, mais la multiplication des conflits inutiles et sans aucun dialogue, non !