Municipalité nourricière : la nourriture pousse dans les arbres

Étudiant au collège d’Alma, j’ai pris part à une superbe conférence il y a deux semaines lors des journées du développement durable. Cette conférence portait sur le thème des municipalités nourricières. Émilie Lapointe et Gabrielle Filliatrault ont ouvert nos horizons sur cette agriculture urbaine qui nécessite une démocratie participative. Qu’est-ce qu’une démocratie participative? C’est une démocratie qui est basée sur le partage et l’exercice du pouvoir par les citoyens participants qui prennent de bonnes décisions pour leurs municipalités. Ils donnent toutes leurs idées et gardent seulement ceux qui font l’unanimité.

Pour revenir à cette solution, une organisation à but non lucratif était au centre de la discussion également. En 2012, EURÊKO! a entrepris des initiatives d’agriculture urbaine au Saguenay Lac Saint-Jean dans certains villages. Leur but étant de travailler avec des citoyens pour l’aménagement de plates-bandes comestibles et de forêts nourricières. Pour l’instant, seulement quelques villages ont instauré ce tournant vert. Saint-François-de-Sales, Larouche, Sainte-Monique de Honfleur et Chicoutimi font partie de ceux qui ont pris cette initiative.

« Plusieurs enjeux concernant notre approvisionnement alimentaire et les systèmes de production et de distribution aujourd’hui globalisés à l’échelle planétaire nous amènent à réfléchir à la disponibilité future des aliments locaux, sains et abordables, et ce, à toutes les échelles sociales de la population. » Voici la principale cause de l’instauration de cette organisation. C’est merveilleux si chaque municipalité de la région optait pour un jardin collectif où on pourrait trouver des fruits et des aliments comestibles à deux coins de rues nous n’aurions plus besoin d’importer des fruits de partout dans le monde qui coûte très cher. De plus, ces fruits ne seraient pas seulement moins couteux, mais gratuits. Pensez-y des fruits tout à fait biologiques qui n’ont pas de pesticides ou bien de produits qu’on ne connait pas le nom.

Pour terminer, EUREKO! a comme prochain objectif d’instaurer cela dans chaque municipalité. De plus, les pesticides détruisent les insectes qui sont en train de tranquillement disparaître. Certains trouverons cela banale, mais nous avons besoin d’eux, mais l’activité humaine est en train de détruire l’humanité. Nous avons besoin d’une planète verte et sans oublier l’importance des insectes. Des produits frais et biologiques à la place de faire disparaitre près de 80% des insectes en Europe. Je crois que le choix est évident et si facile à réaliser si nous nous mettons tous ensemble, car ceux-ci sont très importants dans la chaîne alimentaire.

L’huile de palme

L’huile de palme

Nous consommons des produits sans même savoir d’où ils proviennent et comment ont ils été récoltés. Que ce soit dans l’industrie pharmaceutique ou encore alimentaire, plusieurs informations nous sont cachés. Ces informations cachés sont la plupart du temps reliés aux conséquences sur les écosystèmes qu’apportent la production de certains produits. Pour ma part, je crois qu’il est important d’être informé et c’est pour cela que je vous ferai part des conséquences reliés à la vente d’huile de palme.

Tout d’abord, la production d’huile de palme se fait en Indonésie et en Malaisie principalement. Son bas prix, comparativement à d’autres huiles, fait monter en flèche la demande mondiale et conduit à une production massive. Ainsi, l’huile de palme se retrouve pratiquement partout sans le savoir. Elle est dans des savons, des gâteaux, des friandises, des cosmétiques, des céréales, des bouillon et encore plus! Par contre, il est important d’éviter les produits qui en contiennent, car leur production crée plusieurs conséquences environnementales.

Par la suite, l’une des conséquence de la récolte d’huile de palme est la déforestation qui se fait dans le but d’y installer des plantations d’huile de palme. L’Indonésie a déjà perdu 72% de ses forêts. À ce rythme, 98% de leur forêt sera disparue en 2022. Ces déforestations ont placé l’Indonésie au troisième rang planétaire des plus grands producteur de gaz à effet de serre.1 Ce problème en amène aussi un autre, la destruction d’écosystèmes qui sont très riches en espèces animales. Ainsi, après les déforestations, les espèces se retrouvent sans habitat tel que les Orangs-outants qui sont présentement en voie d’extinction.

En conclusion, la production massive d’huile de palme entraîne de nombreuses conséquences. Cette grande demande d’huile de palme est causée par nous, la société, qui en consommons dans presque tout sans même le savoir. Il est important de regarder ce que nous achetons afin d’éviter les produits qui contiennent de l’huile de palme.

 

1 Danger.santé.org, Mai 2008, http://www.danger-sante.org/huile-de-palme-sante/, L’huile de palme et la santé, (2017-11-09).

Soutenez la création de bougies vegan 100% naturelles !

 

Les bougies font craquer tout le monde. Elles créent une atmosphère zen et chaleureuse au sein de laquelle on peut se détendre et se délecter. Pourtant nombre d’entre nous ont les poils qui se hérissent lorsque l’on apprend tous les dommages que la production de bougies  cause à notre planète. Que diriez-vous si nous vous présentions une marque de bougies 100% naturelle et Made in France ? Oui, vous trépignez d’impatience. Pas de panique, les explications arrivent juste là.

 

Rallumez la flamme !

Mr DeFrance Candle c’est une jeune marque de bougies 100% naturelles. En effet, ses créateurs, Hervé et Jean-François, sont deux professionnels de la bougie qui ont souhaité mettre leur savoir au service de l’environnement. Ils ont donc mis toute leur attention et toute leur énergie à veiller à ce que tous les composants respectent leurs valeurs.

Tout est pensé pour faire de ces bougies des pionnières en matière de respect de l’environnement. Le plus important, la cire, est 100% végétale et garantie sans OGM. Sa fabrication ne participe pas à la déforestation, et tous les ingrédients sont certifiés sans origine animale. Aucun test n’est fait sur les animaux. Mais l’intérêt pour notre planète et ses richesses ne s’arrête pas là. Les jarres sont faites de verre recyclé, et les étiquettes sont faites en papier recyclé également. Les mèches utilisées sont des mèches en coton pour privilégier la qualité et les bienfaits du produit

 

Les bougies Mr DeFrance Candle sont résolument tournées vers l’écologie et le naturel tout en privilégiant la qualité à travers une fabrication exclusivement made in France.

 

            Soutenir le monde de demain, soutenir Mr DeFrance Candle !

Nous le savons les initiatives en matière d’écologie sont encore trop rares, alors tout projet allant dans ce sens mérite d’être soutenu. C’est pourquoi, les bougies de Mr DeFrance Candle ont besoin de votre aide afin de pouvoir révolutionner l’univers de la bougie, et faire résonner leurs valeurs haut et fort.

 

Pour soutenir Mr DeFrance Candle c’est ici

Le réchauffement climatique

L’extinction des espèces, l’élévation du niveau des océans, les évènements météorologiques extrêmes, la fonte des glaces sont des aperçus de l’ampleur de l’impact du réchauffement climatique. Le réchauffement planétaire est une grande problématique mondiale et les conséquences de celui-ci obligent l’être humain à réagir vite pour les générations futures. Il y a de nombreux facteurs qui sont la raison de la hausse de la température globale, comme les causes naturelles et anthropiques. Il y a de nombreuses conséquences désastreuses à ce changement climatique. Cependant, il y a des solutions qui permettraient d’atténuer le réchauffement global.

Tout d’abord, les causes du réchauffement climatique sont naturelles et anthropiques.
En premier lieu, l’activité solaire est la cause naturelle du réchauffement climatique. La vie sur Terre est possible grâce aux couches atmosphériques. Ces couches atmosphériques sont constituées de gaz à effet de serre. Le principe est que la lumière du soleil réchauffe naturellement la Terre et la planète renvoie cette chaleur sous forme de rayons infrarouges dans l’espace. Cependant, avec l’épaississement des couches atmosphériques, les rayons infrarouges sont de plus en plus piégés dans l’atmosphère, ce qui en résulte par l’augmentation de la température globale puisque celle-ci empêche la chaleur de sortir de l’atmosphère, ce qui créer le réchauffement global.
En second lieu, une des causes du réchauffement climatique est par les phénomènes anthropiques, c’est-à-dire les actions résultantes de l’être humain. La foresterie, le brûlage de combustibles fossiles, l’agriculture sont des causes du changement climatique liées à l’activité humaine. La déforestation des forêts a fait augmenter la proportion de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, puisque le principe des arbres est la photosynthèse. Le brûlage de combustibles de fossiles est très néfaste, puisqu’un des combustibles le plus utilisés est le pétrole qui dégage énormément de dioxyde de carbone. La durée de vie de ce gaz à effet de serre est d’environ 100 ans. L’agriculture est l’une des causes importantes du réchauffement global. Entre autres, les nombreux troupeaux d’animaux produisent des quantités importantes de méthane et les machines agricoles produisent d’importantes quantités de dioxyde de carbone.
Également, les conséquences du réchauffement planétaire résultent dans de nombreux milieux, par exemple la biodiversité, les phénomènes météorologiques extrêmes, sur le niveau des océans et les boucles de rétroaction positive.
Premièrement, le réchauffement climatique met la biodiversité en péril. Certaines espèces de plantes sont en train de disparaître, par exemple le frêne bleu et une espèce de magnolier. Le changement climatique a un grand impact sur l’espèce animale. Par exemple, une étude par l’Université du Queensland, en Australie, a démontré que le réchauffement planétaire a des conséquences sur 50% des mammifères terrestres et sur 25% des oiseaux menacés. Ces changements produisent des effets néfastes dans les habitats des animaux menacés, c’est-à-dire en limitant leur accès à l’eau, à la nourriture, en détruisant leurs habitats et en augmentant les maladies. Tous ces changements nuisent à la survie de l’espèce animale. De plus, le réchauffement global provoque de nombreux changements dans plusieurs écosystèmes. Une des plus grandes menaces pour la biodiversité est la disparition des habitats. L’agriculture, le développement urbain, la foresterie, l’exploitation minière et la pollution sont responsables de la disparition des habitats.
La disparition des habitats est la cause des disparitions d’espèces, selon l’Union internationale pour la conservation de la nature : « La destruction des habitats physiques serait responsable de la situation de 73% des espèces disparues, en voie de disparition, ou devenues vulnérables ou rares au cours des derniers siècles. » L’espèce humaine est responsable d’une des principales conséquences du réchauffement climatique, l’équilibre des écosystèmes repose sur la biosphère. La faune et la flore vivent le stress anthropique et plusieurs espèces ont déjà commencé à migrer vers d’autres régions. Le problème majeur est qu’un cinquième à trois dixièmes des espèces ne survirerons pas la migration. Donc, le changement climatique a une grande incidence sur la faune et la flore.
Deuxièmement, les phénomènes météorologiques extrêmes sont l’une des conséquences attendues du réchauffement planétaire. Les phénomènes météorologiques extrêmes sont les cyclones tropicaux, les précipitations de pluies, de grêles, de neiges, les inondations, les tempêtes … Les précipitations ne cessent d’augmenter depuis 1960, la météo des derniers temps ne fait que confirmer cette affirmation. Par exemple, plusieurs régions du Québec ont été affectées par les inondations du printemps 2017, dû principalement à la fonte rapide des neiges et à la grande précipitation de pluies. Ensuite, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, l’été 2017 était particulièrement forte du côté de la météo. Notamment, le passage d’une tornade à Hébertville qui a fait de nombreux dégâts. La dernière tornade à avoir eu lieu dans la région était en juillet 2016, à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix, il y a une moyenne de six tornades par année dans tout le Québec. Selon le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de 2014, l’augmentation des précipitations dans les régions de l’hémisphère Nord se serait accrue depuis 1901. Le changement climatique a une énorme influence sur les évènements météorologiques extrêmes. Le réchauffement planétaire n’augmente pas le nombre de cyclones, mais il augmente le degré de destruction. Par exemple, le cyclone qui a sévi dans l’État du Texas, qui s’est déroulé vers la fin d’août, est une preuve tangible que le réchauffement climatique a des conséquences désastreuses sur la météo. Cet ouragan est le résultat de la hausse des températures, ce qui en résulte par l’augmentation de l’humidité. Peu de temps après le passage de l’ouragan Harvey, une autre tempête s’est formée, l’ouragan Irma. Cet ouragan a menacé les provinces de l’Atlantique. L’ouragan Harvey était de catégorie quatre. Cet ouragan était initialement d’intensité inférieure, mais il a augmenté d’intensité au cours de sa formation, ce qui démontre la hausse du degré de destruction. Les cyclones sont classifiés par l’échelle de Saffir-Simpson, l’intensité des ouragans est déterminée par la force des vents. Cette échelle comporte cinq degrés d’intensité, un étant le plus faible et cinq étant le plus fort.
Selon Valérie Masson-Delmotte, climatologue et membre du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat : « Des cyclones d’une intensité plus grande sont l’une des conséquences attendues du changement climatique ». L’augmentation de l’intensité des cyclones est inquiétante puisque l’un des derniers ouragans était d’intensité quatre, c’est-à-dire avec des vents allant de 210 à 249 km/h. Un ouragan de niveau cinq équivaut à des vents supérieurs à 249 km/h, ce qui peut en résulter par l’effondrement d’immeubles. Alors, si l’intensité des ouragans augmente encore, il y aurait possibilité que les ouragans soient d’intensité cinq, ce qui aurait des conséquences dévastatrices. Également, l’ouragan Irma n’a pas cessé d’augmenter de catégorie lors de sa formation, cet ouragan est l’un des le plus destructeurs, plus fort que l’ouragan Harvey. Irma a atteint la catégorie cinq, ces vents ont atteint 300 km/h. Le dernier ouragan d’intensité cinq était l’ouragan Matthew, en 2016. Notamment, suite à l’ouragan Irma, les scientifiques commencent à parler d’une nouvelle catégorie de force six, ce qui prouve l’augmentation de l’intensité des ouragans.
Troisièmement, l’élévation du niveau des océans est la conséquence du réchauffement planétaire. Le niveau des océans ne cesse d’augmenter, selon le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat de 2014, le niveau moyen des océans aurait augmenté de 19 cm entre 1901 et 2010. Cette hausse du niveau des eaux aura une incidence directe sur la géographie planétaire. De nombreuses villes et pays pourraient complètement disparaître du globe. Aucun pays n’est à l’abri des conséquences de l’augmentation des eaux, même le Canada. Les régions côtières sont les populations les plus menacés face à l’élévation du niveau de la mer. Notamment, la fonte des glaces augmente considérablement l’élévation du niveau des océans. Les glaciers fondent à une vitesse plus élevée que jamais, ce qui augmente la rapidité de l’élévation du niveau des eaux.
Quatrièmement, les boucles de rétroaction positive sont aussi l’une des conséquences du réchauffement climatique. Une boucle de rétroaction positive accélère le réchauffement planétaire. L’effet de banquise-albédo est un exemple de boucle de rétroaction positive. Les banquises, les glaciers, la neige reflètent les rayons du Soleil, ce qui atténue la hausse du réchauffement global. Or lorsqu’ils fondent, la surface de ceux-ci devient plus sombre, ce qui a pour effet d’augmenter la rapidité de leur fonte. Le principe est que plus la température globale augmente, plus les banquises fondent, et plus les banquises fondent, plus il fait chaud. Ensuite, la fonte de neige résulte par la fonte du pergélisol. Le pergélisol contient de grandes proportions de gaz à effet de serre, dont le méthane. L’émission du méthane renforce le changement climatique. De plus, la vapeur d’eau est un phénomène de rétroaction. La vapeur d’eau est un gaz à effet de serre. Lorsque la température globale augmente, la quantité de vapeur d’eau augmente, ce qui en résulte par le renforcement du réchauffement climatique. Également, les nuages peuvent constituer un phénomène de rétroaction positive. Les nuages absorbent les rayonnements infrarouges de la Terre, ce qui en résulte par l’augmentation de la température globale.

De plus, il existe des solutions pour contrer l’effet du changement climatique, par exemple, le reboisement des forêts, les maisons flottantes, le développement des énergies renouvelables, les infrastructures vertes, l’amélioration des transports et des infrastructures routières.
Premièrement, le reboisement des forêts est l’une des solutions pour atténuer le réchauffement climatique. Le reboisement des forêts est une excellente façon de contrer l’augmentation du dioxyde de carbone. La plantation de nouveaux arbres aurait pour effet de diminuer le nombre de dioxyde de carbone dans l’atmosphère puisque les arbres absorbent le dioxyde de carbone pour ensuite le transformer en oxygène.
Deuxièmement, les maisons flottantes peuvent être une solution pour contrer certains effets du réchauffement planétaire. Les maisons flottantes peuvent être une solution pour contrer l’augmentation du niveau des océans. Par exemple, dans un quartier d’Amsterdam, il y a quatre îles constituées de maisons flottantes. Ces îles ont été construites à cause de manque d’espace pour recueillir toute leur population. De plus, le développement urbain est une des causes de la déforestation, dû à l’augmentation de la population rurale. Les maisons flottantes seraient une excellente solution pour cesser la déforestation due à la croissance urbaine. Les maisons flottantes sont aussi durables qu’une maison normale. De plus, ces maisons flottantes sont plus sûres et moins chères. Aussi, ces maisons peuvent être déplacées dans d’autres villes flottantes.
Troisièmement, le développement des énergies renouvelables serait une excellente façon de diminuer notre production de gaz à effet de serre, ce qui atténuerait le réchauffement climatique. Par exemple, l’énergie solaire, l’énergie éolienne et l’énergie hydraulique sont toutes des énergies renouvelables. De plus, concernant l’énergie solaire, il existe des panneaux solaires flottants permettant de lutter contre la pollution. En Chine, ils ont inauguré un parc photovoltaïque permettant d’alimenter les entreprises locales en électricité. D’ailleurs, il existe d’autres parcs semblables à celui-ci, comme en Inde et en Australie. Également, il existe aussi des éoliennes flottantes, les premières éoliennes flottantes à avoir été construite sont celles dans les environs de la Norvège, en tout il y a cinq éoliennes jusqu’à maintenant. Présentement, les éoliennes flottantes sont limitées dans l’utilisation de l’océan puisque la technologie d’aujourd’hui permet de créer des parcs éoliens avec des eaux de 100 à 700 mètres de profondeur. Cependant, les scientifiques sont en train de travailler afin de pouvoir utiliser l’espace inaccessible des océans, soit des parties encore plus profondes. Au Québec, une des sources principales d’énergies est l’énergie hydraulique, soit Hydro-Québec.
Quatrièmement, les infrastructures vertes pourraient être une solution pour atténuer le réchauffement global. Les toits des immeubles plats pourraient être remplis de végétations, de plantes, les murs des maisons et des immeubles auraient des vignes grimpantes, ce qui atténuerait le réchauffement climatique. En 2020, une ville-forêt sera construite en Chine, un des pays les plus polluants. Il y aurait 40 000 arbres et 1 million de plantes, ce qui absorberait 10 000 tonnes de dioxyde de carbone par année et produirait 900 tonnes d’oxygène. De plus, cette ville serait fournie en énergie par des panneaux solaires. Alors, cette ville serait totalement écologique.
Cinquièmement, l’amélioration des transports et des infrastructures routières est l’une des solutions pour contrer le changement climatique. L’amélioration des transports en commun pourrait diminuer la proportion de combustibles fossiles dégagés dans l’atmosphère. Une des meilleures options serait l’utilisation des véhicules électriques, ces véhicules sont nettement plus écologiques que les autres véhicules. D’ailleurs, certains concessionnaires ont déjà des véhicules hybrides et électriques. Également, Los Angeles a commencé à peindre ses rues blanches afin de réduire la température dans la ville pour combatte les effets du réchauffement planétaire. La peinture blanche diminue la température de l’asphalte, puisque la peinture blanche réfléchit la lumière.

En conclusion, l’activité humaine est la principale cause du réchauffement global. L’activité solaire est la cause naturelle du changement climatique. Le réchauffement climatique est désormais irréfutable, les preuves de ces changements se font vivre dans de nombreuses sphères, dont la biodiversité, les phénomènes météorologiques extrêmes, la montée des eaux et les boucles de rétroaction positive. La reforestation, les maisons flottantes, le développement des énergies renouvelables, les infrastructures vertes, l’amélioration des transports et des infrastructures routières font partie des solutions pour contrer le réchauffement planétaire. Certes, les essais nucléaires de la Corée du Nord n’aideront sûrement pas l’atténuation du réchauffement climatique.
Marie- Christine Bolduc

MÉDIAGRAPHIE

  •  Nations Unies, Causes, [En ligne], adresse URL : http://www.un.org/fr/climatechange/causes.shtml, (page consulté le 4 septembre 2017)
  •  Canada, [En ligne], adresse URL : https://www.canada.ca/fr/environnement-changement-climatique/services/changements-climatiques/causes.html, (page consultée le 28 août 2017)
  •  Encyclopédie canadienne, espèces de plantes menacées, [En ligne], adresse URL : http://www.encyclopediecanadienne.ca/fr/article/especes-de-plantes-menacees/
  •  Futura planète, réchauffement climatique,[En ligne], adresse URL : http://www.futura-sciences.com/planete/questions-reponses/rechauffement-climatique-consequences-rechauffement-climatique-1298/ , (page consultée le 28 août 2017)
  •  Campbell Biologie, 4e édition, adaptation française Jacques Faucher et René Lachaîne.
  •  H24 info, Tempête Harvey ,[En ligne], adresse URL :https://www.h24info.ma/monde/usa-tempete-harvey-liee-rechauffement-climatique/, (page consultée le 29 août 2017)
  •  TVA nouvelles, Ouragan Irma, [En ligne], adresse URL : http://www.tvanouvelles.ca/2017/09/03/une-semaine-apres-harvey-louragan-irma-inquiete-lamerique , (page consulté le 4 septembre 2017)
  •  Washington Post, Hurricane Irma, [En ligne], adresse URL : https://www.washingtonpost.com/news/capital-weather-gang/wp/2017/09/03/hurricane-irma-could-strike-u-s-east-coast-by-next-weekend-or-it-could-curve-out-to-sea/?utm_term=.6e3c36fcc835, (page consulté le 4 septembre 2017).
  •  Radio-Canada, Tornade Lac-Saint-Jean, [En ligne], adresse URL : http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1040494/tornade-vents-violents-citoyens-degats-lac-saint-jean, (page consulté le 4 septembre 2017)
  •  Les mécanismes de rétroaction, [En ligne], adresse URL : http://www.climatechallenge.be/fr/des-infos-en-mots-et-en-images/le-changement-climatique/le-changement-climatique/les-mecanismes-de-reatroaction.aspx, (page consulté le 13 septembre 2017)
  •  L’amplification banquise-albédo, [En ligne], adresse URL : https://changementsclimatiques.org/tag/retroaction/, (page consulté le 13 septembre 2017)
  •  Express Live, Maisons flottantes, [En ligne], adresse URL : https://fr.express.live/2017/08/25/villes-flottantes-solution-face-a-montee-oceans/ , (page consulté le 4 septembre 2017)
  •  Parc photovoltaïque, [En ligne], adresse URL : http://www.journaldugeek.com/2017/05/30/plus-grand-parc-photovoltaique-flottant-chine/, (page consulté le 12 septembre 2017)
  •  Éoliennes flottantes, [En ligne], adresse URL : https://www.meteomedia.com/nouvelles/articles/le-premier-parc-eolien-flottant-voit-le-jour/84383, (page consulté le 12 septembre 2017)
  •  Journal de Québec, Ville-forêt, [En ligne], adresse URL : http://www.journaldequebec.com/2017/09/04/une-ville-foret-va-pousser-en-chine, (page consulté le 4 septembre 2017)
  •  Rapport 2014 du GIEC

Connaître les tarifs de son dentiste en un seul clic

Sur internet, tout (ou presque) se sait. La Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) vient de franchir un pas de plus dans le sens de la transparence en décidant de rendre publics sur son site les tarifs de tout dentiste ou orthodontiste, le vôtre ou celui que vous projetez de consulter.
Continuer la lecture de « Connaître les tarifs de son dentiste en un seul clic »

De la nécessité d’un éclairage public intelligent

Gouffre financier et énergétique pour les collectivités, l’éclairage public a grand besoin d’être entièrement rénové. Il fait d’ailleurs partie des priorités des smart cities ou villes intelligentes et différentes actions sont déjà mises en place pour l’éclairage public de demain.

C’est au XVIIe siècle que s’organise le premier réseau d’éclairage des rues dans les grandes villes. Des lampes à gaz du XIXe siècle à celles munies de LED des années 2000, bien du chemin aura été parcouru. A des fins utiles : l’éclairage public, qu’il concerne celui des rues, des monuments ou des routes et autoroutes, est indispensable. Il permet de réduire les accidents de la circulation de 30 à 40% et les effractions et actes de vandalisme de moitié et met en valeur notre patrimoine. Mais il est également une grande source de gaspillage économique et énergétique.

Un constat alarmant concernant l’éclairage public

A ce jour, on compte près de 9,5 millions de points lumineux dans toute la France, mais ils sont obsolètes en grande partie : près de 40% des installations ont plus de 25 ans ; les lampes anciennes sont énergivores (un tiers sont encore à vapeur de mercure, peu efficaces et retirées du marché depuis avril 2015, avec une obligation de les remplacer jusqu’en 2025) ; elles consomment 85 000 tonnes de CO2 par an ; enfin, les dépenses pour l’éclairage urbain coûtent près de deux milliards d’euros chaque année, dont la moitié, rien que pour des services de maintenance, contre seulement un quart pour le renouvellement du parc. Ainsi, selon leur taille, la consommation d’électricité pour les villes et villages, est comprise entre 38 et 50%, rien que pour l’éclairage public.
Cette accumulation de lumières artificielles génèrent également d’autres inconvénients : une pollution lumineuse, néfaste pour les végétaux, les animaux (oiseaux migrateurs désorientés, cycle biologique perturbé) et même pour les humains. Or, à l’automne 2016, l’Association Française de l’Eclairage estimait que « l’éclairage pouvait être un levier de financement pour réaliser des économies » et évaluait que ces économies d’énergies pouvaient être de l’ordre de 40 à 70%. Une position appuyée par l’Ademe (Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie). Encore faut-il s’en donner les moyens, à l’heure où la France a proclamé sa loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte en août 2015, avec une estimation de réduction de 20% de notre consommation d’énergie.

Un éclairage public de plus en plus intelligent

L’avenir des lampes des éclairages publics est porté par la révolution LED, ces ampoules peu énergivores et qui réduisent de fait la pollution lumineuse. Elles remplacent ainsi peu à peu les ampoules à sodium : à puissance égale, elles consomment dix fois moins qu’elles et durent au moins douze fois plus longtemps. Paris en a fait l’expérience sur une partie de son parc. Résultats : en 2016, la ville avait diminué sa consommation d’électricité concernant l’éclairage de 21% par rapport à 2004. Ainsi, de nombreux autres villes ou territoires français ont adopté les LEDs : l’île de Sein l’a même fait sur l’intégralité de son parc (une première nationale), la ville de Bouillante en Guadeloupe a financé ce changement grâce au crowfunding et certaines localités de Corse et de la Réunion sont même allées plus loin, avec des tests d’Indicateurs Lumineux de défaut, qui permettent de déterminer les pannes à distance.

Car nous sommes désormais à l’ère des smart cities ou villes intelligentes et le parc d’éclairage public doit se diriger dans cette même direction. On installe ainsi, comme à Besançon, des régulateurs de tension (une baisse de 50% de consommation ainsi chaque nuit) ou la création de gestions centralisées pour des luminaires qui se déclenchent en cas de passage de véhicules ou de piétons, grâce à des contrôleurs intégrés à chaque lampadaire. On peut aussi modifier leur intensité en un seul clic ou par une application sur tablette ou smartphone, en fonction de l’intensité du trafic autoroutier, par exemple. On parle ainsi de digitalisation de l’éclairage public qui permet de restreindre les pertes énergétiques. Et cette télégestion permet d’éviter de déplacer des camions nacelles dédiés aux réparations, coûteux et polluants, la durée de vie des équipements étant plus facilement estimée et anticipée. Ces changements coûtant relativement chers, les communes couplent l’installation de LEDs avec des contrôleurs intelligents, afin de générer quelques économies supplémentaires, puisque chacun de ces outils permet une réduction de 30% d’électricité.

Plusieurs sociétés se sont ainsi lancées dans ces nouvelles technologies, comme Lucibel qui se spécialise dans les LEDs ou EDF qui a créé sa filiale Citelum, pour rénover et maintenir l’éclairage public des villes, non seulement en France, mais aussi dans le monde entier, comme dernièrement à Mexico pour un contrat de 130 millions d’euros. Car c’est désormais tout le service de la lumière qui est à vendre. L’éclairage public intelligent est plus qu’une avancée énergétique : c’est aussi une nouvelle manne économique.

Le « squelette » du Nutella bientôt sur les emballages ?

Après tout, si les fumeurs doivent être exposés à des photos anatomiques, pourquoi ne pas faire figurer leur contenu sur les emballages du Nutella ?

Bayer-Monsanto harcèle la Commission européenne pour que ses produits contenant du glyphosate (cancérogène et perturbateur endocrinien) restent en vente libre, l’UFC-Que Choisir liste un millier de produits cosmétiques – dont 23 contiennent des substances interdites – potentiellement dangereux… Mais il n’y a que le tabac à être soumis à des avertissements photographiques musclés sur les emballages. Aussi un internaute a-t-il mis en ligne une vue photographique montrant les proportions des ingrédients entrant dans la composition du Nutella. Ne manquent que la lécithine (un émulsifiant) et la vanilline de synthèse (0,08 g par pot de 400 g). Mais il saute – presque – aux yeux que sucre et huile de palme représentent 72  % du produit (dont 17 % d’huile de palme), et que noisettes et cacao n’entrent que pour à peine plus de 20 % dans la pâte à tartiner. Ferrero, le producteur du Nutella, a déjà fait pression sur l’Agence américaine des produits alimentaires (FDA) pour éviter de devoir faire figurer la composition de cette pâte « en clair », compréhensible par tout le monde. Il s’agit de ne détailler que la composition d’une portion d’environ trois cuillerées à soupe et équivalant à peu près à 200 calories. Teneur en sucre : 45 g. Ce qui implique que le pot de 400 g contient 227 g de sucre. En Europe et ailleurs, les proportions sont indiquées pour 100 g (dont 56,8 de sucre) et aussi pour deux cuillères à café. D’autres ingrédients, en petites quantités, peuvent aussi entrer dans la composition. Ferrero n’a pas officiellement réagir à la diffusion, devenue virale, de cette photo, mais garantit informer les consommateurs de manière transparente, tant sur son site (en fait, au lieu de lait en poudre, le visuel est un broc de lait), que sur ses emballages… En revanche, rien n’est indiqué quant à la composition du sucre (sans doute principalement de betterave, avec adjonction de sucre de canne).

Le Poulet… Sur le Grill !!!

Selon un vieil adage, dans le cochon tout est bon, mais selon les tendances des nutritionnistes et autres diététiciens, pour parfaire un régime rien ne vaut le poulet, qui est encore meilleur !
Effectivement, nul ne contestera que cette volaille présente toutes les qualités, en matière de nutrition équilibrée et peu calorique.
De plus, les recettes permettant de l’accommoder existent par centaines, allant de la cuisson sans matière grasse à celle dite à la vapeur…
Ainsi trouve-t-on sous diverses formes et dans tous les commerces alimentaires, des barquettes attractives à l’attention des grands consommateurs de poulets que nous sommes…
Mais qu’en est-il réellement ?

Le souci, c’est que les industriels, désireux de faire du profit avant toute chose, n’ont pas hésité pour répondre à une demande des consommateurs toujours plus importante, à imaginer au mépris de toute éthique, des méthodes permettant de « produire » des poulets de manière intensive, et surtout pour un coût moindre.
Ainsi se retrouve-t-on, face à des animaux qui ont certes l’aspect des poulets que l’on a toujours connu, mais qui sont en réalité le plus souvent génétiquement modifiés, pour grandir plus vite donc en un minimum de temps de « maturation », comme c’est déjà le cas pour des viandes comme celle du porc.
De ce fait, la viande de poulet n’a-t-elle plus les mêmes qualités nutritives et nutritionnelles.
Des tests ont révélé la présence d’OGM, d’antibiotiques, de divers produits chimiques et de texture, et plus alarmant, une grande quantité de graisse.
Bref, exactement l’inverse de ce que l’on est en droit d’attendre en matière de viande maigre, pour rester en bonne santé…
Sachant que la volaille, est la viande la plus consommée dans l’hexagone depuis 2012, bien avant le bœuf et juste après le porc, il est grand temps selon les nutritionnistes, de s’inquiéter et de tenter d’y voir plus clair…

Avant toute chose, rendons hommage à un précurseur en son temps, qui voilà près de 50 ans s’était inquiété de voir l’intensification des tous premiers « élevage intensifs », et surtout des conséquences absolument catastrophiques de ces méthodes, sur le bien-être des animaux.
Cet homme était un modeste éleveur de vaches laitières, du nom de Peter Roberts, né en 1924, et fondateur en 1967 de la « Compassion in World Farming ».
Considéré à ses débuts comme un original, il n’en fut pas moins un extraordinaire visionnaire.
En France, la « Compassion in World Farming » existe sous le nom de « Compassion dans l’Agriculture (l’Élevage) Mondiale », bien qu’ayant conservé l’acronyme de CIWF, rendant ainsi hommage au fondateur Peter Roberts décédé en 2006.

Selon CIWF France, sur environ 845 millions de poulets élevés chaque année en France, plus de 80 % proviennent d’élevages intensifs.
Et dans ce type d’élevage, ces malheureux gallinacées se partagent un espace vital d’un mètre carré pour 7 à 22 spécimens, ce qui pour être plus parlant représente la surface d’une feuille de papier A4 par animal !
Des laborantins américains ont publié une étude, dans laquelle ils révèlent que les viandes issues de ce type de production, contiendraient 224 % de graisse supplémentaire, par rapport à ce que l’on peut trouver chez des volailles élevées en milieu naturel, ou du moins non-intensif…
Un simple coup d’œil, permet de détecter cette graisse sur les « mauvais blancs de poulet », elle est caractérisée par des stries blanches à la surface de la viande et après découpe à l’intérieur.
En outre, ces poulets souffrent durant toute leur courte existence, de terribles douleurs chroniques, et de pathologies diverses qu’il faut traiter en permanence avec des produits pharmaceutiques, dont on nous cache la teneur chimique, et bien entendu, les conséquences sur la santé humaine.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il me semble que nous sommes bien loin de cette fameuse « viande à régime »… Non ?

Bien que l’étiquetage des volailles soit d’une extrême complexité, permettez-moi de vous aider à choisir un peu mieux votre viande de poulet, en fonction de ce qui est noté sur ses emballages.

Sachez que nombre d’éleveurs misent sur la qualité, et, la différence de prix même sur des marques distributeurs, entre une viande bas de gamme et une viande milieu de gamme, est souvent dérisoire.
Prenez le temps de comparer, pour vous en rendre compte par vous-même.

– Comment bien choisir son poulet ? :

– Dans un premier temps, bannissez l’achat de toute barquette de poulet, ne portant pas de mention particulière, l’absence de ces dernières est synonyme de « poulet élevé en batterie ».

– Un poulet de marque est, en principe, bien mieux nourri, et surtout abattu plus tardivement, donc après un délai de « maturation » dit correct.
Toutefois bien lire l’étiquette pour éviter les mauvaises surprises, afin d’y déceler par exemple la nature de l’alimentation.

– Attention au piège de l’étiquetage « Poulet Fermier », qui ne répond contrairement à ce que l’on pourrait penser, à aucune obligation de qualité, et n’est rien d’autre que ce que l’on appelle une « Appelation-Marketing ». Rien ne peut donc garantir, que ces poulets n’ont pas été élevés en batterie.

– Le poulet estampillé « Label Rouge », répond quant à lui, à des critères de qualités contrôlés, tel qu’un élevage avec une croissance lente, ainsi qu’un abattage dans un délai minimum de 81 jours. De plus, il est nourri avec des céréales et farines riches en protéines végétales.
Les antibiotiques sont prohibés, et pour terminer, il passe ses journées en plein air.

– Le poulet estampillé, AB, est également un animal élevé en plein air, mais vous êtes garantis en sus, qu’il est nourri exclusivement avec des aliments issus de l’agriculture biologique. Et le plus intéressant, est qu’il ne contient pas d’OGM.

– Enfin, considéré comme la Rolls-Royce du poulet, la mention AOC (Appellation d’Origine Contrôlée), est réservée en exclusivité aux volailles de Bresse (France). La qualité de sa chair est incomparable, mais hélas son prix reste trop élevé, pour que l’on puisse l’inviter à son menu avec régularité.

Dyonisos.

(Sources diverses sur internet, et revues papier)

Le paradigme d’autorité et de confiance mutuelle dans la gestion et la protection des ressources naturelles.

Qu’est-ce que c’est ?

Les ressources naturelles sont à ce jour menacées par une pluralité de paramètres sociaux, économiques et environnementaux qui questionnent sur l’attitude des populations locales, la pertinence des politiques publiques et les actions des ONG. L’équilibre entre « conservation » et « prise en compte progressive » de la situation par l’intermédiaire du développement durable et ses trois piliers apparaît précaire. Pour cause, les moyens limités que possèdent les Etats pour assurer des politiques publiques environnementales cohérentes et soucieuses des dynamiques locales font face à une ambition de ces derniers de s’insérer dans le débat environnemental mondial. Cet équilibre fragile renvoie à deux modes de gouvernance s’appuyant sur deux paradigmes distincts : le paradigme d’autorité et le paradigme de confiance mutuelle. Le paradigme d’autorité se réfère au rôle des autorités publiques dans la gestion et l’évaluation des risques. Les réglementations sont élaborées de manière centralisée et cela pour chaque type de risque. La mise en place de ces réglementations trouve sa légitimité à travers l’analyse d’experts scientifiques. A l’inverse, le paradigme de confiance mutuelle met en avant des processus de décisions décentralisées où une multitude d’acteurs prennent part à la gestion des ressources et l’analyse des risques. Le savoir scientifique n’est pas le seul critère décisionnel. La confiance mutuelle prend son sens dans la multiplicité des parties prenantes (stakeholders). Ces dernières représentent une entité, une institution, un groupe de personne, une entreprise, qui ont un intérêt en jeu. Les médias, les bailleurs de fonds, les actionnaires ou encore les ONG sont des parties prenantes dans le domaine de l’environnement. Les décisions qui en découlent relèvent d’une autorité collective et reposent sur les bases d’une confiance sociale entre les parties prenantes. Néanmoins, les diverses autorités présentes dans ce paradigme amènent à une surreprésentation de certaines parties prenantes dans les initiatives de gestions des ressources naturelles. Dans certains pays en voie de développement (ex. Madagascar) les ONG joueraient un rôle capital dans la gestion des ressources naturelles. « Ces rôles démesurés des ONG tendent non seulement à éroder l’autorité de l’Etat, mais de plus ne donnent pas suffisamment de place aux communautés locales, à travers un « simulacre » de participation » (Dahou et Weigel, 2004).

Une complémentarité certaine dans ces deux modes de gouvernance

D’un point de vue pratique, l’approche « autoritaire » est pertinente dans un contexte de décision simple dans la mesure où l’identification d’un risque (qui rappelons-le, représente la convergence entre un aléa et une vulnérabilité) et les solutions qui en découlent entraînent un bénéfice certain à la société dans sa globalité. En outre, l’approche de « confiance mutuelle » est utile dans des contextes spécifiques et caractérisés par une complexité marquée par la présence d’une multitude d’acteurs et d’enjeux avec des intérêts différents. Ces distinctions entre ces deux paradigmes permettent de les définir et de les appréhender, mais n’engagent pas une différenciation totale. Pour cause, ils s’entremêlent souvent dans la gouvernance environnementale et se succèdent mutuellement quand l’un des deux est dans l’impasse.
Ces types de gouvernance se retrouvent par exemple dans la gestion des Aires Marines Protégées (AMP). Ces dernières ont été généralisées par la Convention sur la diversité biologique et visent à protéger une partie ou la totalité de l’environnement qu’elle délimite. 3 types d’AMP peuvent être identifiés et définis.
• L’AMP « réserve » qui est une réserve intégrale, une zone de conservation totalement protégée où les prélèvements sont interdits. Cette définition est utilisée par l’UICN.
• L’AMP « multi-usage » est un espace utilisé par différents acteurs, mais qui a une vocation de conservation. Les usages sont présents sur la totalité ou partie de la zone conservée. De plus, une partie de leur surface est entièrement protégée.
• Les « Restrictions Spatio-Temporelles » (RST) incluent les zones de pêche et la protection d’une ressource halieutique et l’optimisation de la pêche.
La mise en place de ces espaces protégés accumule 4 intérêts majeurs :
• Un intérêt écologique évident qui oblige une protection et une restauration du patrimoine naturel.
• Un intérêt touristique comprenant des composantes culturelles et pédagogiques.
• Un intérêt halieutique dans la multiplication du nombre de poissons et de crustacés compte tenu de l’interdiction d’accès de ces zones. En conséquence, les populations locales ont du mal à pêcher selon leurs besoins.
• Un intérêt critique dans la mesure où ces interdictions viennent enrailler les habitudes culturelles et économiques des populations locales. De plus, la pression sur les ressources n’est pas exclusivement due aux rendements qu’exercent les pêcheurs locaux sur les réserves de poisson (certaines compagnies de pêche frigorifique utilisent des techniques de pêche aux rendements destructeurs).

Aussi, ce type de protection renvoie à des approches environnementales, mais également historiques et culturelles. Les zones ainsi protégées recouvrent un ensemble de paramètres physiques, liés à des zones intertidales (relatives à l’estran), mais aussi métaphysiques (rapport à la nature).
Les Aires Marines Protégées doivent donc assumer plusieurs types de gouvernance qui se succèdent ou s’entremêlent selon les contextes et qui nécessitent des approches pluridisciplinaires afin d’appréhender tous les enjeux relatifs à cette zone sans uniquement se focaliser sur des problématiques environnementales.
Il en est de même pour d’autres espaces vulnérables qui doivent faire face à l’évolution de leurs paysages et des pratiques (humaines ou non) qui y sont associées. L’important est d’augmenter son niveau de pertinence en tenant compte de la multiplicité des facteurs et des enjeux tout en s’assurant de suivre un objectif commun, souvent corrélé aux populations locales. En effet, le principe de subsidiarité doit être mis en avant : les décisions doivent être prises par le plus petit niveau d’autorité compétente pour résoudre un problème. Une fois de plus, la géographie, par son rapport à l’espace, est un des outils les plus pertinents pour tenter d’appréhender ces problématiques.

Pierre Benjamin GIRARD, géographe consultant, géoGIR (www.geogir.fr).

COP 21 : un an après, des avancées concrètes ? Christophe Mazurier fait entendre sa voix

Pour le gouvernement Hollande, ce fut à la fois l’événement marquant de la fin d’année 2015 et la « cerise sur le gâteau » du ministère Fabius aux Affaires étrangères. La COP 21, débouchant sur la procédure de ratification de l‘accord de Paris (12 décembre 2015), a fait les gros titres de nos médias pendant des semaines. Qu’en-est-il près d’un an plus tard ?

Dès le printemps 2016, ce sont essentiellement de petites îles ou archipels qui se sont empressés de ratifier cet accord : autant de pays sous la menace directe de la montée des eaux. Ces derniers sont pourtant loin d’être les principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre. En effet, vingt pays seulement sont à l’origine de près des deux tiers des émissions de CO2 dont pâtit notre atmosphère.

Certes, la Chine et les Etats-Unis ont récemment ratifié l’accord, mais dans des contextes de politique intérieure qui ne trompent personne. La Chine recherche actuellement de nouveaux objectifs afin de relancer sa croissance, et la transition énergétique tombe à pic. Quant aux Etats-Unis, le crépuscule du second mandat de Barack Obama est propice à la prise de décisions généreuses…

Autant dire que les intérêts des différentes nations ayant ratifié cet accord sont loin d’être identiques, marquant en cela les différences de pouvoir des uns et des autres sur l’échiquier des relations internationales. Pourtant, nombreux sont ceux qui s’entendent sur les indéniables conséquences du réchauffement climatique au XXIe siècle. Des stars du cinéma aux scientifiques les plus sérieux, des voix, parfois discordantes sur l’urgence du phénomène, s’accordent toutefois à dire que nos modèles de fonctionnement actuels ne sont pas durables.

Parmi ces personnalités, l’inattendu Christophe Mazurier a lui aussi cherché à faire entendre sa voix. Le célèbre banquier, connu pour ses velléités philanthropiques, s’est en effet engagé sur le sujet en alertant sur la situation aux Bahamas, archipel en première ligne face aux ravages du réchauffement climatique. A l’occasion de la COP 21, Mazurier apportait là-encore sa pierre à l’édifice en soulevant la question de l’apport essentiel du secteur privé sur la question de la transition énergétique. Une contribution certainement nécessaire afin que les belles paroles de nos gouvernants ne restent pas sans lendemain.