La plus grande confusion règne actuellement sur les conditions de la disparition de l'airbus d'Air-France : le vol AF447.

Alors qu'on ne savait encore rien, J-L borloo, ministre des transports est le premier a déclarer très tôt qu'il ne s'agit pas d'une attaque terroriste !

Il faudra qu'il nous explique à quelle source il s'est fié…

Hervé Maurin, Ministre des armées, sur une radio française, déclare à son tour que le terrorisme étant la principale menace à laquelle les démocraties doivent faire face, on ne peut rien exclure.

Et tout ça tandis que rien n'était encore connu, comme aujourd'hui d'ailleurs. Fillon et Sarkozy appellent à n'exclure aucune hyptohèse… (Même celle des extra terrestres ? Projet blue Beam)

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Dans cet article je tente de faire la synthèse des derniers jours concernant les attitudes et  paroles, écrits, des uns et des autres, dans le cadre d'un évènement aussi terrible que l'accident de l'airbus 330. voilà ce à quoi nous avons assisté… 

Ces considérations sont tirées des articles et commentaires, réactions, collectés ici ou là, sur le Web…

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On apprend petit à petit que l'avion a émis automatiquement des messages dans les 4 dernières minutes. Là encore la plus grande confusion. Lorsqu'il s'agit d'un expert, on entend parler de problèmes graves dus à des pannes électriques au passage dans une zone météo perturbée, mais lorsque c'est le PDG d'air France qui s'exprime, on comprend que les problèmes technologiques sont intervenus avant même l'entrée dans la zone…

On croît rêver ! On se demande où tout ce petit monde, ce cercle fermé de personnalités amenées à se prononcer, va chercher ses informations…

A 3h33 (heure de Paris), près de l'Equateur, l'avion émet normalement pour la dernière fois. A 3 h48, il quitte la zone couverte par le radar de fernando de Noronha, dans l'espace aérien brésilien.

Son altitude de croisière est de 12 000 mètres et sa vitesse 840 km/h.

 

Les débris seront retrouvés quelques heures plus tard flottant sur l'océan dans un rayon de 300 kms !

Et on nous dit qu'il n'y a pas eu d'explosion en vol ?

Un ministre brésilien d'expliquer qu'une nappe de kérosène flotte en surface de l'eau, ce qui indiquerait que l'avion n'a pas pris feu… ni explosé donc.

Logique. Enfin !!!

 

L'enregistreur de paramètres conserve à bord jusqu'à 25 heures de données de vol.

Une balise émettra toutes les secondes pendant 30 jours. Le tout est protégé par une mousse isolante résistant à une température de 1000° c, et un chassis supportant une pression sous-marine de 5 000 mètres.

 

Plusieurs choses interpellent l'intelligence de l'homme de la rue :

 

1/ les membres du gouvernement s'empressent de dire une chose et son contraire. Ce qui a l'avantage de maintenir l'angoisse au plus haut : quand on ne sait pas, on ne peut pas agir, chacun s'imagine à la place des passagers. Plus le temps d'arrivée des sauveteurs est long, moins la chance de trouver des survivants résistera à l'épreuve du temps.

2/ un incident significatif à l'Assemblée nationale montre la récupération politique du crash par l'UMP.

3/ Un journal turc met en évidence la possibilité pour l'avion d'avoir connu une zone de turbulences particulièrement fortes.

4/ Air-France reconnaît avoir reçu 4 jours auparavant un appel lui annonçant la présence d'une bombe dans un de ses avions. La fouille n'ayant rien donnée, le vol Rio de Janeiro-Paris décolle normalement (?)

5/ La Presse, et notamment le Parisien, fait sa Une mortuaire des photos d'identités de 28 passagers. Quand la presse perd de l'altitude… aussi. Pas étonnant qu'on atteigne le fond dans ce pays, comme dans un avion d'Air France ! Tandis que les télespectateurs sont émus, le journalisme d'opérette est aux anges sur toutes les chaînes, au point de reléguer les élections européennes à une troisième place dans la hiérarchie des sujets, juste derrière la faute diplomatique de l'Elysée de n'avoir pas invité la Reine d'Angleterre aux cérémonies du Débarquement, petite stratégie politique pour permettre à N. Sarkozy de se retrouver seul sur la photo avec B. Obama !

 

Réfléchir, ce n'est pas connaître, c'est douter !

 

Prenons les problèmes un par un et apprenons à réfléchir à cette fumeuse histoire sans queue ni tête d'avion !

 

Un avion touché par la foudre ?

http://www.lemonde.fr/societe/son/2009/06/01/normalement-la-foudre-ne-peut-pas-avoir-de-consequences-graves-pour-un-avion_1200940_3224.html

 

Selon les hypothèses avancées par Air France pour expliquer la disparition du vol Rio-Paris, lundi, est le foudroiement. Mais pour Pierre Sparaco, spécialiste de l'aéronautique civile, la « foudre, c'est la routine du transport aérien et un avion de ligne est suffisamment protégé contre ses désagréments en vol.

Tout avion reçoit la foudre en vol : c'est un non-évènement.

La foudre ne peut pas avoir de conséquences graves.

La perte complète des moyens électriques ne met pas l'avion en perdition pour autant. La règle vitale de conception est de doubler voir de tripler les systèmes vitaux pour la bonne marche du vol.

L'Air-bus A330 est équipé d'une turbine génératrice de courant pour fournir l'énergie nécessaire au circuits pendant quelques heures.

 

Un avion qui coule rapidement ?

 

Un avion peut-il disparaître aussi vite ? A moins d'être désintégré en vol comme cela semble le cas, si l'appareil parvient à amerrir, sa coque doit permettre un minimum de flottaison pendant quelques minutes encore, comme l'avait confirmé le dernier cas d'un avion obligé de se poser près de Manhattan aux USA.

 

Un nuage d'orage chargé de grêlons plus gros que le poing ?

 

L'orage qu'aurait traversé l'avion provoquait une pluie de grêlons d'importance jamais vue sur le pare-brise et la carlingue !

L'appareil aurait-il succombé à une attaque en règle de la nature ?

C'est ce qu'on tente de nous faire croire dans les premières heures du drame, alors que rien n'est certain !

Voilà un commentaire sur internet qui résume bien, dans une deuxième étape, ce qu'on veut nous faire croire :

« Certes, l'avion ne craint pas trop les éclairs par temps d'orage. Mais si à sa vitesse de croisière proche de 1000 Km/heure, il rentre dans un nuage d'orage chargé de grêlons parfois plus gros qu'un oeuf de poule, vous pouvez imaginer la suite… »

 

Alors, problème d'intempéries ?

 

Personnellement, et en attendant les résultats de l'enquête d'ici deux ans, je pencherai soit :

 

1/ pour la destruction de l'appareil par transmission d'énergie HAARP. Il s'agit d'une base US stationnée en Alaska officiellement destinée à étudier des phénomènes météo. Elle est financée par l'armée américaine et équipée de plusieurs centaines d'antennes destinées à communiquer avec ce qu'on appelle traditionnellement la zone de Schuman, la Ionosphère, permettant de projeter sur terre des grandes quantités d'énergie. Cette base vise la réalisation de la guerre météorologique : détruire l'ennemi en lui infligeant des phénomènes perçus habituellement comme naturels (ouragan, inondations, tornades, tremblements de Terre, …)

2/ un enlèvement extraterrestre : il n'est pas si stupide d'y songer (beaucoup de gens sont prêts à croire à cette éventualité : projet Blue Beam) quand on sait que les gouvernements japonais et norvégiens ont pris des mesures en vue d'une attaque en provenance de l'espace, et que la NASA, comme le gouvernement US ne cachent pas la possibilité de vies et rencontres extraterrestres depuis plusieurs décennies (cf le discours de Ronald Reagan à l'Onu)

 

Mais ma troisième hypothèse vous ravira certainement davantage :

Considérant que (suite à différentes informations recueillies sur le web)

 

a/ Selon un officiel anonyme du ministère français de la Défense : il n'y a aucune preuve indiquant qu'il pourrait s'agir d'une attaque ou d'une violence à bord de l'avion,

 

b/ La région est située au croisement des tropiques des hémisphères nord et sud, une région où les orages sont sévères à 16.000 mètres au-dessus de la mer !

 

c/ l'orage étant conséquent, si l'appareil est frappé de plein fouet par un éclair, il peut à l'extrême perdre la majeure partie de son informatique embarqué ( les avions modernes sont pilotés via l'informatique, sans aucune liaison mécanique des commandes. Dans ce cas l'appareil envoie une alerte automatique, numérique et non vocale, indiquant une panne électrique majeure), mais cela ne le met pas forcément en perdition,

 

d/ aucun message de détresse n'a été envoyé par l'équipage : c'est l'avion qui a émis un message à travers son système d'alerte automatique, indiquant la dépressurisation des cabines et un problème électrique,

 

e/ PERSONNE NE DIT QUE L'AVION SURVOLAIT UNE ZONE FORTE SISMIQUE NOMMEE MID-ATLANTIC RIDGE ET QUE 36 H AVANT UN SEISME DE 4.8 S'EST PRODUIT EN CREANT UNE EMISSION ELECTRO MAGNETIQUE ASSEZ FORTE.. article est publie dans le grand journal Turc MILLIYET et dans le site http://www.meteoquake.org

 

f/ une cascade d'événements a pu survenir puisque le pilote automatique de l'appareil s'est débranché et que le pilotage manuel a dû prendre le relais, avec toutes les maladresses qui peuvent surgir…

Les « catastrophes » résultent en général du cumul de causes, qui prises isolément resteraient sans effet (cf l'accident du Concorde à Gonesse : une lame tombée d'un avion de Continental, le Concorde éclate un pneu en roulant dessus, les débris de pneu sont projetés contre un réservoir).

 

Dans le cas présent, il semble ici que l'aéronef ne volait pas à la bonne vitesse !

Il est surprenant que l'ordinateur de bord nourri d'informations n'informe pas l'équipage et si nécessaire ne corrige pas lui-même une vitesse insuffisante lorsque les conditions de vol en deviennent à ce point dangereuses ?

Les pilotes veulent rester "maître à bord" et à tout moment les décideurs… Mais ils sont peut être devenus moins fiables que le pilotage automatique… Les pilotes ayant plusieurs milliers d'heures de vol sur cet appareil devaient être au courant des procédures pour faire face à ce genre de problème quasi-quotidiens sur les lignes longs courriers. La recommandation est-elle du genre : « les pilotes doivent apprendre à piloter ! »

 

g/ déclarer la faute aux orages ressemble à un tir de barrage juridique contre les assureurs : Air France ne sera jamais responsable ou coupable. Le Bureau d'Enquête et DGAC sont, aux dires des différents avis collectés ici ou là, les champions d'Europe de la dés-information ! Et Airbus seulement « complice » ?

 

h/ Très sérieusement : les plans de vols sont préparés à l'avance et il est facile de tenir compte des intempéries connues à au moins trois jours.

On peut donc imaginer que l'avion aurait tout aussi bien pu se dérouter pour échapper à ce qu'il savait être un énorme piège électrique susceptible de lui réserver d'autres surprises !

Eh ben non ! Il ne l'a pas fait, parce qu'il ne le pouvait PEUT ÊTRE pas ! C'est la crise, et les compagnies ne gaspillent peut être pas le kérosène…

Je ne connais pas le taux réel de remplissage des réservoirs : mais j'imagine assez facilement que la politique de certaines compagnies puisse être de ne pas jeter la rente des actionnaires par la fenêtre en dépenses inconsidérées…

Enfin, tout ça reste au conditionnel, et ne vaut que comme vues de l'esprit (?), mais peut-on être certain qu'on nous racontera pas encore du bidon à l'allure où c'est parti : la vérité a t-elle déjà disparu des écrans radars avec le vol AF447  ?

Telle est la France pendant la crise 2009, la même qu'avant 1939 ?