PARIS – L’avocat français de l’opposant tunisien Aderrahmane Tlili, qui a entamé une grève de la faim en détention, a annoncé jeudi son intention de se rendre en Tunisie pour s' »assurer de son état de santé » en prison.

« La famille d’Aderrahmane Tlili me demande d’intervenir pour obtenir son hospitalisation« , a déclaré Me Mario Staso à l’AFP, précisant qu’il comptait se rendre en Tunisie.

Fondateur de l’Union démocratique unioniste (légale) et candidat malheureux à l’élection présidentielle en 1999, M. Tlili, 64 ans a entamé selon sa famille une grève de la faim le 16 janvier pour dénoncer des « atteintes à ses droits de détenu » et « les mauvais traitements infligés en général aux prisonniers politiques« . « La famille est terriblement inquiète« , a affirmé l’ancien bâtonnier de Paris, qui dit avoir entamé une démarche auprès de l’ambassadeur de Tunisie en France.

Aderrahmane Tlili a été condamné en septembre 2003 à neuf ans d’emprisonnement. Cette condamnation vise, selon les autorités tunisiennes, des faits « de détournement de fonds publics et blanchiment des fonds (…) par l’acquisition de plusieurs biens immobiliers à l’étranger ». Selon Me Stasi, M. Tlili est en droit de bénéficier d’une libération conditionnelle, en raison de son âge et de la « maladie incurable » dont il souffre.

Selon une source judiciaire tunisienne contactée par l’AFP le 16 février, « Abderrahmane Tlili n’est pas en grève de la faim (et) continue à recevoir des aliments de la part de sa famille, en plus des repas qui lui sont servis trois fois par jour » en prison. (AFP – jeudi 21 février 2008)

PARIS – L’avocat français de l’opposant tunisien Aderrahmane Tlili, qui a entamé une grève de la faim en détention, a annoncé jeudi son intention de se rendre en Tunisie pour s' »assurer de son état de santé » en prison.

« La famille d’Aderrahmane Tlili me demande d’intervenir pour obtenir son hospitalisation« , a déclaré Me Mario Staso à l’AFP, précisant qu’il comptait se rendre en Tunisie.

Fondateur de l’Union démocratique unioniste (légale) et candidat malheureux à l’élection présidentielle en 1999, M. Tlili, 64 ans a entamé selon sa famille une grève de la faim le 16 janvier pour dénoncer des « atteintes à ses droits de détenu » et « les mauvais traitements infligés en général aux prisonniers politiques« . « La famille est terriblement inquiète« , a affirmé l’ancien bâtonnier de Paris, qui dit avoir entamé une démarche auprès de l’ambassadeur de Tunisie en France.

Aderrahmane Tlili a été condamné en septembre 2003 à neuf ans d’emprisonnement. Cette condamnation vise, selon les autorités tunisiennes, des faits « de détournement de fonds publics et blanchiment des fonds (…) par l’acquisition de plusieurs biens immobiliers à l’étranger ». Selon Me Stasi, M. Tlili est en droit de bénéficier d’une libération conditionnelle, en raison de son âge et de la « maladie incurable » dont il souffre.

Selon une source judiciaire tunisienne contactée par l’AFP le 16 février, « Abderrahmane Tlili n’est pas en grève de la faim (et) continue à recevoir des aliments de la part de sa famille, en plus des repas qui lui sont servis trois fois par jour » en prison. (AFP – jeudi 21 février 2008)

Lire la suite sur: http://tunisiawatch.rsfblog.org/archive/2008/02/24/tunisie-l-avocat-d-abderrahmane-tlili-veut-le-rencontrer-en.html.