Le Huffington Post d’Anne Saint Clair et le centre mou de François Hollande

Après " Monsieur Royal " et " Monsieur Petites Blagues ",

sans oublier " Flamby " et  " couille molle " de Martine Aubry… 

Quel Président pour la France ? Pamphlet.

Ce n’est pas une critique que je vais formuler, mais une réalité…

 

Je vous mets à l’aise : je ne suis ni pro-Sarkozy ni pro-Hollande ni pro FN ni pro Extrême Gauche…

 

Dans le cadre de l’affaire du Sofitel de New York, j’ai écrit un livre décortiquant toutes les affaires dans lesquelles DSK a pu être mêlé et toutes les implications des femmes et des hommes politiques, tant de Gauche que de Droite, qui se sont impliqués dans ces affaires…

 

Constat sans appel : la justice française est à solde des partis politiques et tout particulièrement à solde du Parti Socialiste...

 

Si vous voulez une chronologie concernant mon dire, vous trouverez matière dans mon ouvrage pamphlet :

« No, he Kahn’t : DSK… » paru aux éditions Edilivre

et vous y découvrirez que dans les affaires de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles auxquels s’est livré, en France, DSK, la Direction du PS avec pour Premier Secrétaire François Hollande, puis Martine Aubry, est intervenu auprès des plaignantes et, moyennant des arrangements très lucratifs, a obtenu, de la part des dites plaignantes, de ne pas déposer plainte contre DSK…
 
N’appelle-t-on point cela faire obstruction à la justice ?
 
Et la justice qui en a été informée, puisque de telles pratiques on été dénoncées par certains médias, en temps et en heure, est restée muette..
 

Alors que penser de notre nouveau Président qui s’est rendu coupable, dans des affaires de harcèlement sexuel et d’agressions sexuelles, de complicité en faisant obstruction à la justice…

 

Et la justice n’a jamais poursuivi François Hollande pour de tels actes… pas plus que les autres membres de la Direction du PS qui seront tous Ministres…

 

Un président qui se rend coupable de telles pratiques… Désolé mais il mérite la prison non l’Élysée… Des Ministres qui se rendent coupables de telles pratiques, ils ne méritent pas de pavoiser dans leurs ministères mais plutôt dans une geôle…

 

Belle la France
Beaux les veaux qui ont voté à la Présidentielle…

 

Alors ses discours électoraux ce n’était que de la bouse…. et… Les Français nous n’avons que ce que nous méritons… car quand nous écoutons des ânes ahaner, c’est ce qui nous pend au nez… la morve…

 

                                                                    06 Mai 2012 © Raymond Matabosch 

Pourquoi Nicolas Sarkozy ne va pas gagner le second tour…

Le résultat d’hier soir incite beaucoup d’observateurs ou de militants à être prudents sur le résultat de l’élection présidentielle au soir du 6 mai. En général, à gauche, on dit que ce n’est pas encore gagné et on est assez déçu du score de l’extrême droite au premier tour ! A droite, on fait « comme si » et on répète que Hollande est incompétent face à la crise, et que seul Sarkozy est capable de mener le bateau dans la tempête. On dit que tout est encore possible, que Sarkozy va se battre comme un lion qu’il va attirer toutes les voix du FN et celles du Modem et même un peu de ceux qui ont voté à gauche au premier tour ! Dès hier soir, dans les débats télévisés, les soutiens de Sarkozy se montraient déjà violents dans leurs propos pour ne pas dire plus !

 

 

 

(Capture d’écran sur le site du Nouvel Observateur)

J’ai pourtant la conviction que Nicolas Sarkozy ne peut pas gagner au deuxième tour… Si on rajoute à son score du premier tour 80 % de report des voix du FN et 50 % des voix du Modem, ce n’est pas suffisant. En plus, les sondages prévoient moins de reports de voix en provenance du FN. Du côté abstentionnistes, n’en parlons plus il n’y a rien à espérer, le réservoir est vide ! Même si on ajoute encore quelques deux  pour cent d’électeurs ayant voté la gauche et qui retourneraient leur veste au second tour, on n’arrive pas à 50 % des votants ! Prenez votre calculette, si vous ne l’avez déjà fait, même en forçant un peu la dose FN, on n’arrive pas à dépasser la barre du milieu. Vous me direz du côté gauche, il faut forcer un peu aussi, mais on arrive à un total supérieur à Sarkozy, même si celui-ci a un fort report de voix FN. Donc, mathématiquement, c’est quasiment impossible ! Pour qu’il l’emporte, il lui faudrait 80 % des voix du FN et 80 % des voix du Modem du premier tour, autant dire mission impossible. Vous me direz, il peut y avoir des surprises, plus d’abstentionnistes, des faits divers et des événements internationaux, etc… Mais, d’après les résultats du 1er tour et les estimations de reports de voix, il y a vraiment peu de chances que Nicolas Sarkozy soit reconduit à la Présidence de la République…

Oui, une surprise est toujours possible ! Mais je fais l’hypothèse que l’abstentionnisme n’augmente pas et que la tendance observée au premier tour se prolonge au second…

 

Et puis, il y a l’action de la leader du FN qui veut faire exploser l’UMP et prendre la tête aussi d’une opposition de droite. Tout cela pour l’étape d’après la Présidentielle. C’est ce que ses représentants nous ont annoncé hier soir. Pour cela, il faut, ni plus ni moins, qu’elle commence par faire battre Nicolas Sarkozy, le 6 mai. Mais attention, son compagnon, a laissé entendre ce matin, à la radio, qu’elle n’appellerait pas (directement) à voter explicitement pour l’un ou l’autre des candidats en présence au second tour. Soit, mais il y a bien d’autres façons de faire en sorte que ceux qui l’écoutent ne  votent pas pour Sarkozy. Ne pas appeler à voter pour lui, c’est déjà empêcher qu’un maximum de voix FN se reportent sur lui !

 

Pour s’attaquer à cette équation impossible, Sarkozy doit faire quelques cadeaux à des centristes (en espérant que les électeurs apprécient) et surtout parler à l’extrême droite, comme s’il était des leurs ! Sur ce point, on peut penser que le Conseiller B. va encore avoir de l’influence jusqu’au bout ! Son action du premier tour n’a pourtant pas été un succès, cela pourrait donc échouer aussi au second tour ! Ce  ne sera pas forcément payant pour lui, mais il risque de persister !

 

Ils sont nombreux, les observateurs politiques et autres qui, ce matin, estiment que « l’écart de deux points avec François Hollande et le total gauche-droite laissent préjuger un deuxième tour très difficile, pour ne pas dire impossible ». Je suis tout à fait de cet avis.

 

On se souvient que les responsables de la droite disaient avant le premier tour que pour  avoir une chance au second tour leur champion devait être en tête au second tour. Ils étaient nombreux à dire « que sinon c’était foutu ! ». Eh bien le fait qu’il soit second au premier tour, lui le "Président sortant", est la première raison de penser que cela se présente mal pour lui au second tour !

 

Les amis de Sarkozy veulent aussi remettre les compteurs à zéro entre les deux tours et recommencer une autre campagne, mais ils oublient que les sondages du second tour sont très favorables pour le candidat socialiste ! Même avec une erreur de 4 points, si c’était le cas, il devrait passer la barre des 50 et être élu. Ces sondages du deuxième tour n’ont pas beaucoup varié depuis de longs mois. Encore une raison de penser que Sarkozy ne « parviendra pas « à renverser la table » (expression à la mode ces temps-ci chez les politiques !).

 

Nicolas Sarkozy n’a pas obtenu les trois débats qu’il proposait à son adversaire, ce dernier ayant refusé. C’est le coup de poker qu’il avait trouvé pour tenter de renverser la tendance, mais il n’est pas tout seul et cela n’a pas marché ! Il n’est même pas sûr de gagner l’unique débat prévu ! Il ne lui reste pas grand chose pour tenter de prendre l’ascendant sur le candidat socialiste !

 

La campagne du second tour pourrait aussi remettre sur la table « le bilan du quinquennat de Sarkozy ». Il a beau tenter de le cacher ou trouver que c’est injuste de l’attaquer là dessus, cela aura des effets sur l’électorat !

 

Alors oui, le match va être très serré mais Sarkozy ne peut pas le gagner, car cela ressemble trop à un référendum anti Sarkozy, ou le non à Sarkozy va l’emporter !

 

Une surprise est-elle encore possible à la présidentielle ?

 

 

 

Si on en croit les derniers sondages du jour, on est à peu près sûr que Sarkozy va perdre parce qu’il baisse et que Hollande va gagner, mais tout le monde ne croit pas aux sondages. Il y a ceux qui s’en méfient comme la peste et ceux, qui, n’appartenant pas au camp des deux principaux candidats, en sont réduits à faire des paris. Enfin, il ne reste plus que quatre jours et c’est bien connu que la vie peut réserver des surprises, même si on n’y croit pas trop…

 

Ceux qui annoncent que les jeux sont faits.

Hier donc, deux sondages coup sur coup donne Hollande à 29 % et Sarkozy à 24 %. Au second tour, le candidat PS est crédité de 58% des voix et son adversaire UMP de 42 %. On se  dit : même avec des erreurs d’estimation toujours possibles l’écart est tellement grand que le vainqueur est forcément déjà désigné, bien que celui-ci n’ait pas hésité à insister sur le fait « qu’il ne faut pas vendre a peau de l’ours avant de l’avoir tué ». Mais ses partisans sont bien convaincus que « l’ours » est bien malade ! Un autre chiffre est important dans ces sondages : 63 % des sondés sont sûrs de leur choix au premier tour ! Deux sondages favorables. Les courbes se sont bien croisées cette fois, mais en sens inverse, ce qui ne devrait pas plaire aux supporters du candidat de l’UMP.

Et puis, il y a ceux qui soupèsent les chances de Sarkozy, comme un de ses proches qui pense « qu’il n’a qu’une chance sur trois de gagner… » (d’après le Figaro). De plus les soutiens du Président candidat lorsqu’ils discutent avec des journalistes imaginent surtout les conséquences d’une élection de Hollande (toujours d’après ce journal) comme s’ils avaient déjà intégré la défaite de leur champion !

Il y a aussi ceux qui changent de camp au dernier moment, sentant le sens du vent, comme ces anciens ministres dit « d’ouverture » qui  ont annoncé hier ou aujourd’hui qu’ils font le chemin en sens inverse de la droite vers la gauche. Bayrou et Cohn Bendit les raillent… L’un  parle de « transhumance » comme les troupeaux dans les Pyrénées, l’autre « d’opportunités », comme «chez les journalistes », dit-il… Mais, c’est un signe quand même  qui annonce peut-être que les jeux sont faits !

Bayrou aussi doit croire que les jeux sont faits quand il déclare ce matin sur France Inter : « Le remplacement de l’UMP par le PS ne changera pas profondément la vie du pays».

Il y en a comme Cohn Bendit qui pronostiquent déjà que « François Holalnde a gagné ». Il déclare sur  Canal + : « je crois que François Hollande a gagné, On sent dans l’évolution de cette campagne, où l’on ne dit pas grand chose, qu’il y a une volonté d’en finir avec le mandat de Nicolas Sarkozy, qu’une majorité de citoyens et de citoyennes ne veut plus de Nicolas Sarkozy. C’est la leçon de la campagne ».

Il ya aussi tous ces candidats qui ne se voient pas encore perdants et qui font comme s’ils croyaient à une possible surprise en leur faveur, lors du vote de dimanche…

 

Ceux qui font des paris ou emploient la " méthode Coué ".

Ce matin, Nicolas Sarkozy s’est montré très confiant sur la chaine BFM/TV. Le journaliste n’a pas manqué de l’interroger sur sa légère baisse dans les derniers sondages… Après avoir balayé la question en répondant que le sondage était « contradictoire avec tous les autres », il a expliqué pourquoi les jeux ne sont pas faits selon lui. « Je n’ai jamais vu en 30 ans une telle mobilisation de notre électorat et des Français, je n’ai jamais senti une telle inquiétude pour l’avenir, un telle volonté de comprendre les idées nouvelles, un tel ras-le-bol de ce qu’on voudrait leur imposer, de la pensée unique et des prévisions », a-t-il déclaré.

Le candidat Nicolas Dupont-Aignan a, pour sa part, usé de la méthode Coué… « Il y aura une surprise » lors du 1er tour de la présidentielle…Le peuple français  en a assez de subir des choix imposés, décidés par une petite classe qui s’est toujours trompée, qui a conduit le pays dans le mur de la dette, de la pauvreté, du chômage de masse », a-t-il déclaré, manière de faire campagne sans s’avouer perdant, comme dans les sondages !

Plus énigmatique, il y a aussi marine Le Pen et ses proches qui eux sont plus que persuadés qu’au soir du premier tour « il y aura une surprise Le Pen » ! C’est vrai que le passé leur a donné une fois raison ! Si les sondages font une grosse erreur, alors qu’ils donnent déjà 17 % à la candidate du FN, elle peut se rapprocher du second, quand à passer devant celui-ci, il faudrait une très très grosse erreur, peu probable ! Pour l’instant, elle ne peut que rêver de talonner les deux favoris, avec toutefois une arrière pensé pour jouer les trouble-fête à droite aux prochaines législatives si le score obtenu est proche du candidat de droite !

Donc, il y en a bien qui croit qu’une surprise est encore possible !

Que peut se passer pendant les derniers jours et entre les deux tours?

Il ya toujours des accidents de la vie possibles. Un candidat peut décéder, avoir un grave accident, être pris en otage, etc… Les spécialistes du droit constitutionnel nous ont déjà expliqué qu’il faudrait reporter l’élection et recommencer toutes les opérations. Mais là, ce serait du lourd, on serait au delà de la surprise. Tout est toujours possible, mais on préfère ne pas penser à ce genre de surprises et surtout ne pas les souhaiter, non… C’est plutôt les petites surprises concernant les résultats qu’on entrevoit en ce moment.

Un journaliste a imaginé lui le cas où un candidat arrivé second au soir du premier tour déciderait de se retirer ! Nous sommes en pleine fiction politique, mais il y a une solution… le troisième du premier tour serait alors qualifié pour le second tour, selon le constitutionnaliste Guy Carcassonne, cité dans Libération. Cela ressemble fort à une surprise inventée, mais rien n’empêche d’examiner tous les cas possibles en matière de surprises ! Ce journal, d’ailleurs, en passe plusieurs en revue : « et si le président élu ne voulait plus aller à l’Elysée… », « et si le parti d’un candidat bourrait les urnes… », « et si la guerre éclatait le 7 mai à 7 h 05… », mais c’est presque un travail de romancier et on peut penser que tout cela est loin des petites surprises auxquelles on peut se référer pour le scrutin de dimanche prochain !

Alors, une surprise est-elle encore possible à la présidentielle ? La seule réponse acceptable est évidemment : oui, mais ensuite cela reste une affaire de conviction. Pour ma part, je crois plutôt que les jeux sont faits et qu’il n’y aura pas de surprise, mais c’est vrai qu’en 2002, je le croyais aussi, comme beaucoup, et il ya bien eu une surprise… donc, le 22 avril prochain, sait-on jamais ?

 

Les candidats à la présidentielle veulent proposer une nouvelle réforme du permis de conduire

Pour avoir le permis de conduire, il faut payer un forfait. Le forfait est onéreux. Les candidats ont l’intention de revoir le prix et l’accès au permis de conduire. Les candidats veulent encourager les jeunes à passer le code durant leurs études secondaires.


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Présidentielle et législatives 2012, les mensonges au kilomètre…

Français… votez pour des gens qui nous disent la Vérité…

 

Dans l’Hérault, dans le cadre de la lutte contre les incendies, le Conseil Général de l’Hérault, par son président socialiste, avait passé contrat avec la société héraultaise Mid’Air, 20 salariés…

 


 

Le contrat a été dénoncé, par le Conseil général de l’Hérault et son président socialiste, au profit d’une société de Canadairs espagnole…


 04 Avril 2012 © Raymond Matabosch

Pourquoi Nicolas Sarkozy s’en prend-t-il aux syndicats ?

Ce matin, Nicolas  Sarkozy était interrogé par des journaux régionaux (L’Est Républicain, Vosges matin et le Républicain Lorrain). Plusieurs domaines ont été  évoqués et on l’a interrogé aussi sur « la colère qui monte à Florange ». Une nouvelle fois, le Président-candidat critique les syndicalistes ! La charge est virulente, il déclare : "Ne mélangeons pas les ouvriers, inquiets et pour qui j’ai obtenu 17 millions d’euros d’investissement et les permanents de la CGT ou de la CFDT : deux millions d’euros de travaux sur la phase liquide réalisés immédiatement – ces travaux ont démarré – 7 pour la cokerie, 8 millions pour l’usine de fabrication de produits pour l’automobile. C’est de l’investissement pour Florange ! Il est décidé. Si ces travaux n’avaient pas été engagés, c’était la certitude que les hauts fourneaux ne reprenaient pas"…

"Quant aux permanents de la CFDT, ils trahissent la confiance des salariés. Ils sont venus m’insulter et essayer de casser mon siège de campagne. Ne confondons donc pas les salariés d’Arcelor-Mittal, que je ne laisserai pas tomber, et des syndicalistes qui trompent leurs adhérents en faisant de la politique au lieu de défendre l’intérêt des salariés". Il fait donc référence aux 200 métallos de l’aciérie de Florange qui s’étaient rendu à la mi-mars à son QG de campagne à Paris. Ils étaient attendus par un dispositif de police important et on a eu a déplorer quelques échauffourées avec ces forces de l’ordre".

 

 

 

 

 

(Capture d’image sur le site liberation.fr – réunion avec les syndicats le 10 mai 2010)

 

Selon un délégué syndical, si le Président réagit ainsi « c’est qu’il est extrêmement vexé par le dossier Arcelor Mittal. Faut bien dire que les syndicats lui reprochent souvent de ne pas avoir tenu ses promesses sur ces affaires !  Le délégué syndical se défend aussi "Si, pour lui, que des ouvriers essaient de défendre leur usine qui est menacée de fermeture c’est faire de la politique, alors là je lui réponds, ‘oui, on fait de la politique »…

 

A la suite de ces critiques, la député socialiste Aurelli Filipetti, porte parole de François Hollande a fait remarquer que la critique des syndicats de Nicolas Sarkozy est « une démagogie syndicale digne du XIX è siècle ».  Dans un communiqué, elle a déclaré : « dans un entretien donné à la presse quotidienne de Lorraine, le candidat sortant a franchi toutes les bornes de l’irrespect et du mépris des salariés en s’en prenant avec une violence inouïe aux représentants démocratiquement élus des ouvriers d’ArcelorMittal de Gandrange et de Florange.» (d’après state.fr)

 

A croire que le Président-candidat est en guerre ouverte contre les syndicats !  On se souvient encore de la grève des syndicalistes CGT du journal Ouest France qui avait provoqué sa colère ! Il y avait vu une manière d’empêcher la diffusion d’une interview donnée au journal et avait déclaré, au cours d’un meeting à Nîmes le 29 mars : «Ce ne sont pas quelques permanents de la CGT qui m’empêcheront de défendre la liberté de la presse dans notre pays.» Cependant, son accusation était inexacte. Ce jour là, plusieurs syndicats organisaient une grève nationale dans la presse, dont l’objectif était de protester contre la fermeture de Paris-Normandie et la réduction des effectifs dans le secteur. Les personnels de plusieurs quotidiens régionaux étaient en grève.

 

Le 26 mars, à la centrale nucléaire, Nicolas Sarkozy avait aussi fustigé les délégués CGT qui n’avait pas voulu le renconter. Il avait alors dit : «Je pensais qu’un syndicat servait à défendre les salariés et pas à faire de la politique.» la Centrale CGT était précédemment sortie de « sa réserve politique » le 13 mars, elle avait appelé "à voter contre le Président sortant", pour la première fois depuis 1988 !

 

Il faut remarquer que depuis son entrée en campagne le Président-candidat a lancé son idée que les syndicats font de la politique, qu’il ne défendent pas les salariés et qu’il veut donc, lui, s’adresser directement au peuple, qui lui est favorable à ses réformes. Voilà pourquoi, Sarkozy s’en prend régulièrement aux syndicats ! Il veut pouvoir passer au dessus « des corps intermédiaires », pour faire passer certaines réformes, si nécessaire !

 

Nicolas Sarkozy, qui a passé 5 ans à vanter les vertus du dialogue social alors que celui- ci n’a cessé de se dégrader, est maintenant en ligne avec les organisations patronales qui voudraient qu’on favorise un nouveau syndicalisme ouvrier et qui estiment que la solution serait « de favoriser le dialogue avec des personnes représentatives et non plus enfermées dans des bastions »… Autrement dit, des syndicats « new look » qui se limiteraient par exemple, à expliquer aux autres salariés pourquoi ils doivent accepter des modifications de leurs horaires ou durée du travail, sans bien entendu, revendiquer d’augmentations de salaires. (d’après le blog slovar).

 

Donc, c’est clair pour le Président-candidat les syndicats sont devenus des empêcheurs de tourner en rond ! Il a trouvé une arme pour mettre fin au dialogue social et éviter qu’il ne dure trop longtemps : le référendum… Ainsi, dès que le gouvernement aura la certitude que les syndicats refusent de signer ce qu’on leur présente, il consultera directement le peuple ! Mais on n’est pas certains qu’à part la liquidation progressive des droits des salariés d’autres sujet soit soumis à ce mode de scutin !

 

A moins que Le Figaro n’ait raison quand il écrit : « cette stratégie anti-«corps intermédiaires » va jusqu’à critiquer Laurence Parisot, la présidente du Medef, soutien de toujours, coupable de ne pas taper assez sur le projet de François Hollande. «C’est un positionnement de premier tour, nuance un expert en relations sociales. Le président changera de discours au deuxième pour glaner des voix au centre. Il rappellera qu’il a été le président qui a le plus responsabilisé les partenaires sociaux.»

 

Donc pour être réélu, Nicolas Sarkozy n’a pas peur de « taper sur les syndicats » ! On est donc fixé sur sa conception de la "démocratie sociale". Au moins, personne n’a de doute sur son positionnement ! Toujours plus à droite, au moins au Premier tour et ensuite, au niveau de la campagne de deuxième tour, il est capable de nous annoncer "quelque pincées de social à bon coût" pour attirer quelques voix centristes indispensables. Mais s’il est réélu, on peut d’ores et déjà imaginer ce que seront les relations sociales à l’avenir car il nosu aura bien prévenu sur sa conception du rôle des syndicats…

 (Sources : Le Monde,Le Nouvel Observateur,Slate.fr,blog Slovar)