Dossier ukrainien : l’amnésie de Laurent Fabius

Le 2 mars courant, le ministre français des affaires étrangères s’exprimant au « Grand rendez-vous », émission d’Europe 1, déclarait que la situation en Ukraine était très préoccupante et que la France condamnait l’escalade militaire russe provoquée, rappelons-le, par le non-respect de l’accord signé à Kiev entre le président ukrainien Ianoukovitch, l’opposition, M. Fabius et ses 2 homologues allemand et polonais. Par la même occasion Laurent Fabius affirmait que « premièrement », selon cet accord le président Ianoukovitch acceptait de démissionner. Or, on sait très bien que c’est faux. Il ne s’agissait en réalité que des élections anticipées qui devraient avoir lieu fin 2014.

Les derniers événements en Crimée auraient-ils rendu Fabius amnésique au point qu’il ne se souvienne plus de ce qui a été signé à Kiev ?

        

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Mali : Bamako sort vainqueur des accords de Ouagadougou

 

Après près de deux semaines de discussions à Ouagadougou la capitale Burkinabé, un accord a finalement été trouvé entre les autorités de transition du Mali et les mouvements Touaregs. Il a été signé  ce mardi 18 Juin en présence du Président Blaise Compaoré du Burkina et médiateur de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Cet accord intitulé « l’accord préliminaire à l’élection présidentielle et aux pourparlers inclusifs de paix au Mali » a été paraphé pour l’Etat malien par le ministre de l’Administration territoriale le colonel Moussa Sinko Coulibaly, et par Bilal Ag Acherif et Algabass Ag Intalla en sa qualité de représentant  des mouvements touaregs.

Dans sa première partie, l’accord de Ouagadougou vise à permettre le bon déroulement des élections présidentielles dont le premier tour est annoncé pour le 28 juillet  prochain  dans toutes les localités de la partie nord du pays. Ainsi, une commission mixte composée de quatre membres de l’armée et quatre autres des mouvements touaregs devrait se concerter dans les tous prochains jours, afin de définir avec clarté les conditions d’un retour rapide de l’armée et de l’administration dans les principales villes du nord malien. Un travail qui devrait se faire avec le concours de la France et de la Mission militaire de l’Onu au Mali (Minusma).

Dans son deuxième aspect, l’accord signé au Burkina-Faso prévoit l’entrée en vigueur d’ici quelques jours d’un cessez-le-feu sur toute la partie nord du Mali, ainsi qu’un « cantonnement » des combattants touaregs. Et, toujours dans cette deuxième partie de l’accord, il est stipulé que de vrais pourparler entre le pouvoir de Bamako et les mouvements Touaregs ne seront entamés qu’au lendemain de la Présidentielle avec les nouvelles autorités.

Toutefois, cet accord a été très salué tant par les maliens que par la communauté internationale ; même s’il faut reconnaitre que Bamako sort très largement vainqueur de ce accord. Car, aucune exigence des touaregs n’a été prise en compte. Même pas l’expression « Azawad » qu’ils souhaitaient qu’elle figure dans l’accord. Plus loin, les autres petits mouvements du nord Mali ont carrément été écartés des discussions. Toutes choses  qui laissent craindre un retour dans les tous prochains jours du désordre dans cette partie du Mali. Les autorités maliennes ont tout de s maliènnes par l’r dans les tous prochains jours du désordre dans cette partie du Mali. ur est annoncé pour le 28 j même entamé hier jeudi une campagne de vulgarisation des termes de cet accord.

 

Le pouvoir d’achat des retraités est amputé pour au moins trois ans !

 

Compte tenu de la situation économique en France où le nombre de retraités augmente alors que le nombre d’actifs est en chute libre en raison d’un fort taux de chômage, les déficits des différentes caisses Arrco et Argic se creusent et annoncent des lendemains difficiles sur le plan des retraites. Il faut à tout prix trouver de l’argent et le protocole d’accord qui vient d’être signé par les partenaires sociaux après plusieurs mois de négociations risque de plomber un peu plus le pouvoir d’achat de tous les retraités.

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Mali : les putschistes ont enfin compris que c’était trop difficile…

 

LE CAPITAINE SANOGO A FINALEMENT CEDE !

Deux semaines après le coup d’Etat perpétré par le capitaine Amadou Sanogo et sa bande, le Mali est en voie de revenir à la légalité constitutionnelle ; mais sans le président Ahmadou Toumani Touré. 

Au lendemain du renversement du président ATT, la Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a comme un  seul homme condamné  cet acte antidémocratique des soldats mutins, non sans prendre à l’encontre de ces derniers des sanctions bien sévères.

Aussi, les dirigeants de l’Afrique de l’ouest ont mandaté le président Blaise Compaoré du Burkina pour initier des négociations avec les putschistes, afin que l’ordre constitutionnel soit rétabli dans ce pays qui était depuis quelques années cité en exemple sur le continent. Comme à son habitude, le président Burkinabé a réussi en cette fin de semaine à contraindre la junte à renoncer à ses ambitions. C’est ainsi que le capitaine Sanogo a accepté de remettre le pouvoir comme le prévoit la constitution malienne au président de l’assemblée nationale, qui devrait conduire le gouvernement de transition jusqu’aux prochaines élections.

Ce samedi 07 Avril 2012, le très honorable Dioncounda Traoré, président de l’assemblée nationale malienne,  est rentré au pays,  en provenance du Burkina Faso où il se trouvait au moment du coup d’Etat du 22 mars dernier. Il a été accueilli par le ministre burkinabè des Affaires étrangères Djibrill Bassolé, qui a mené sur place au Mali les négociations avec les putschistes en vue de leur retrait du pouvoir. Il a brièvement rencontré à l’aéroport des membres de la junte, dont le porte-parole, le lieutenant Amadou Konaré. Cependant, jusqu’à l’heure actuelle, Monsieur Dioncounda Traoré n’est pas encore investi comme le nouveau président du Mali. Mais du côté des officiels de la CEDEAO, on rassure que tout est déjà prêt, et que le retrait de la junte du pouvoir n’est plus qu’une question d’heure.

Seulement, ce nouveau président du Mali prendra le pouvoir justement au moment où toute la partie nord du pays vient de basculer aux mains des rebelles du MNLA et des islamistes touaregs. Toute chose qui laisse croire que les putschistes ont cédé le pouvoir, parce qu’ils se sentent dépassé par la situation. Car c’est grâce à leur arrivée au pouvoir que les rebelles ont réussi à prendre totalement le contrôle de la partie nord du pays. Conformément à la loi fondamentale malienne, le président Dioncounda Traoré disposerait de 40 jours, pour organiser une élection présidentielle. Le parviendra-t-il ?

 

L’ASEAN: Economie, énergie… Et droits de l’homme bafoués

Les dirigeants d'Asie du sud-est se sont engagés dimanche, à l'issue du 14ème sommet de l'ASEAN, à lutter contre le protectionnisme et à consolider, malgré la crise économique, leur organisation régionale en un bloc à l'image de l'Union européenne d'ici 2015. C'est à Hua Hin station balnéaire "bourgeoise" de Thaïlande, que s'est ouvert cette assemblée générale de l'Association des Nations d'Asie du Sud-Est.

Cette rencontre, qui était prévue pour décembre 2008, a du être reportée en raison des perturbations la scène politique thaïlandaise. Le pays hôte a donc choisi d'inaugurer le sommet à quelques heures de Bangkok où les manifestations se poursuivent contre l'actuel gouvernement, pour le retour au pouvoir de l'ancien Premier ministre.

 Pour faire face à la crise économique et au  ralentissement de l'économie mondiale (beaucoup d'Etats entrent dans une année de récession économique), les représentants de l'ASEAN ont réaffirmé leur détermination à assurer la libre  circulation des marchandises, des services et des investissements, et à faciliter le déplacement des hommes d'affaires, des  professionnels et des travailleurs et la libre circulation des  capitaux.

Les conséquences de la crise ont forcé les leaders asiatiques à se mobiliser, bon grè mal grè, pour déclarer la guerre au protectionnisme en profitant de l'oppportunité pour placer l'ASEAN comme étant une entité régionale plus concrète face aux défis à venir. 

Ils ont par ailleurs appelé les pays développés à augmenter l'assistance aux pays du tiers monde (mais aussi à ceux du quart monde et aux pays en développement). Il faut, selon les représentants asiatiques "renforcer la participation des Nations riches au  commerce mondial et alléger les effets de l'actuelle crise  économique." Les participants à ce sommet ont, en ce sens, décidés d'augmenter à 120 milliards de dollars le montant du fond d'urgence.

Concernant le pétrole et l'énergie dans son ensemble, la déclaration à mettre à l'honneur est celle du secrétaire générale de l'ASEAN, Monsieur Pushpanathan. Il affirme que: "Le prix élevé du pétrole n'est pas un problème en ce moment mais, si une crise éclate à l'avenir, l'Asean peut s'aider elle-même". C'est ainsi qu'en marge du sommet, un accord énergétique à été conclu. Il permettra à ses membres d'acheter du pétrole à prix réduit en temps de crise. La Malaisie, l'Indonésie, le sultanat de Brunei et la Birmanie sont les seuls pays de la région qui produisent du pétrole à grande échelle.

Autre discussion, celle concernant la charte signée en décembre entre les dix pays, et surtout son application, notamment concernant les droits de l’homme. Un sujet qui divise, puisque deux pays, le Cambodge et la Birmanie ont refusé que certaines associations des droits de l’homme soient présente lors du sommet.

Un total de 24 documents ont été signés ou adoptés par les  dirigeants de l'Asean lors de son 14e sommet, dont ceux sur les  échanges commerciaux, les investissements, et la sécurité  alimentaire et énergétique.   

Créée en 1967, l'Asean regroupe Thaïlande, Singapour, Vietnam, Philippines, Laos, Cambodge, Birmanie, Brunei, Malaisie et Indonésie.

Google et le Vatican passent un accord

Samedi 24 janvier, nous fêtons la Saint François de Sales,patron des journalistes. Est-ce un signe? En tout cas le Vatican vient de passer un accord avec google, un canal spécial "Pape"devrait en effet être réservé sur YouTube , de façon à donner accès aux discours, images et célébrations du pape…et surtout à contrôler l'image d'un Benoît pas toujours habile avec les mots.

 

 

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UE/Serbie : Un accord, en plein désaccord

Mardi, l'Union Européenne, suivant sa politique de rapprochement avec les Balkans, a signé un quasi-pacte de pré-adhésion : l'accord de stabilisation et d'association (ASA), avec la Serbie.

Mais ce pays, amputé récemment, à l'aide de cette même Union Européenne, d'une célèbre province qu'il pensait sienne, n'est pas au bout de ses peines.

En effet, pour devenir pleinement européenne, la Serbie doit se plier aux principes de l'Union. En fait partie la collaboration avec le Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie, institué le 25 mai 1993 par le Conseil de Sécurité des Nations Unies. Or demeureraient en Serbie quelques individus suspects.

En attendant, le pays prépare, une fois de plus, le "référendum" sur l'adhésion à l'Union Européenne que sont devenues les élections législatives du 11 Mai prochain.

Car quelques temps après la victoire mesurée du "pro-européen" Boris Tadic à l'élection présidentielle, le gouvernement du Premier ministre nationaliste Vojislav Kostunica a donné sa démission.

Ainsi, élection, après élection, les Serbes exposent leur parfaite division.

Côte d’Ivoire : l’échec des élections présidentielles serait une dérive irréparable.

04 mars 2007, 04 mars 2008, bientôt une année que les accords de Ouagadougou appelés dialogue direct entre le Président Laurent Gbagbo et l’actuel Premier Ministre Soro Kigbafori Guillaume a été signé. Même s’il est trop pour le dire mais une évaluation est en train d’être observer par les membres du CPC (Cadre Permanent de Concertation) qui sont Alassane Dramane Ouattara et l’ancien Président Henri Konan Bédié. Beaucoup d’avancées sont à noter sur le processus de paix quant à la sécurité des personnes et des biens sur l’étendu du territoire ivoirien y compris la zone tenue par les forces nouvelles. Notamment l’ère de cet accord de Ouagadougou à créer plus qu’une atmosphère de confiance au sein de la population. Un accord qui a en tout cas a amené la gaîté et la sécurité dans la société ivoirienne. Ce préalable qui est la fin de la guerre est un signe fort que la population qui vit en Côte d’Ivoire peut en être fière. Les propos injurieux et les rancunes que les ivoiriens avaient l’un pour l’autre sont aujourd’hui un souvenir qu’aucun ivoirien ne veut regarder dans son rétroviseur. Les ressortissants français qui ont payé la lourde tribu dans cette crise, plus jamais que cela ne reproduira. Voilà ce qui est salutaire dans cet accord de ouagadougou. Naturellement on ne doit pas s’en arrêter là. Car l’objectif est l’organisation des élections libres, transparentes et ouvertes à tous. A ce titre beaucoup reste encore à faire. Les audiences foraines qui ont connus d’énormes difficultés sont arrivées à faire leur chemin pour le bonheur des personnes qui n’avaient de pièces administratives d’état civil. Le désarment des deux belligérants continuent de trébucher. La société SAGEM qui été retenue pour l’établissement des pièces d’identité et électorale est bien en place en attendant que les audiences foraines prennent fins. Les concertations récentes avec le facilitateur le Président Burkinabé Blaise Compaoré et les membres du CPC avaient donné des dates en ce qui concerne surtout les élections présidentielles prévu pour le mois de Juin. Au vu de ce qui est fait cette date des élections pourrait être prorogée à une date ultérieure compte tenu de certains retards. Quoi qu’il en soit la Côte d’Ivoire a pris une longueur d’avance pour que la paix soit irréversible. Mais une paix durable serait possible si les élections présidentielles se déroulaient à un délai plus court pour permettre à la population de sortir de cette misère indescriptible avec l’arrivée d’investisseurs étrangers et le redéploiement effectif de l’administration partout en Côte d’Ivoire. Ainsi la population pourra retournée dans leur localité respective afin de reprendre leur activité économique.