Pour ma part, mon opinion est la suivante : « Je suis favorable à un quota minimum légal de seniors dans les entreprises de plus de 50 employés ».

 

Tout d’abord, je pense que ce quota serait nécessaire pour favoriser l’égalité des chances des cinquantenaires et plus d’ être employés par une entreprise.

 

En effet de nos jours, beaucoup d’employeurs ont du mal à engager des « seniors », pensant sans doute qu’ils ne tiendraient pas le coup physiquement entre autres idées préconçues… Cependant, d’autres patrons, eux, ont compris depuis longtemps la valeur de ces hommes et de ces femmes.

 

Comment peut-on négliger d’employer des seniors, sachant que la plupart d ‘entre eux ont une expérience considérable dans le monde professionnel comparé à celle des jeunes travailleurs ?

 

Pour ma part, les salariés de plus de cinquante ans devraient tous être considérés comme de vrais « plus » par leurs entreprises respectives. Ainsi, ceux-ci, même s’ils ne sont plus aussi énergiques et « physiques » qu’un jeune de 20 ans venant tout juste d’être embauché, possèdent d’autres qualités qui seront nécessaires à l’insertion rapide des jeunes salariés dans une enseigne.

 

L’expérience est la première de ces qualités. La seconde est représentée par les connaissances et compétences dans ce métier, ou dans bien d’autres, les relations et liens professionnelles constituent la troisième qualité.

 

Ces trois attributs , pour ne parler que de ceux-ci parmi tant d’autres, comblent aisément les lacunes premières des jeunes employés…

 

Il est donc strictement  nécessaire, rien que pour ces points, de garder un minimum de « seniors » dans une entreprise de plus de 50 employés afin que les jeunes puissent plus vite évoluer et s’intégrer au sien de celle-ci.

De plus, l’emploi des seniors est un atout considérable dans « la transmission des savoirs ».

 

Enfin, ma pensée est la suivante :

 

 « En France,  la discrimination à l’embauche par le pays d’origine d’une personne est totalement proscrite par la loi, même si l’on ignore pas qu’elle existe toujours malheureusement.

La discrimination par l’âge existe aussi bel et bien dans l’esprit de certains patrons d’entreprises Françaises, ce qui devrait être également totalement interdit par la loi. Un quota obligeant ceux-ci à engager un minimum de salariés de plus de cinquante ans lutterait donc directement contre cette  discrimination  toute aussi intolérable qu’une discrimination par l’origine ethnique d’une personne à l’embauche… »

 

En 2013, au XXI ème siècle, force est de constater que la mentalité de certains patrons, censés montrer l’exemple dans leurs entreprises, est loin d’avoir passé le stade de « l’âge de la pierre »…

 

Voici donc pourquoi, je suis « favorable » quant à l’instauration par la loi d’un quota minimum de « seniors » que seront obligées d’engager les entreprises de plus de 50 salariés.

 

 


En guise de conclusion, voici les résultats d’un sondage « Harris Interactive » du lundi 24 juin 2013 (panel de 1510 français âgés de 18 ans et plus) :

 

76 % des sondés disent «  favorables à un quota légal de senior dans une entreprise de plus de 50 salariés ».

Loin derrière, 22 % des interrogés ont répondu « nous sommes opposés à ce genre de quota légal », enfin, 2 % restent « sans opinion » sur le sujet.

 

Les Français, représentés ici par ce panel, semblent particulièrement soucieux (3 français sur 4) à ce que les plus de 50 ans ne deviennent pas des « laissés pour compte » et laisser sur le bord de la route de la « société ».

Chacun (ou presque) sait que son tour viendra d’atteindre un demi-siècle de vie, et qu’à ce moment, leur physique sera peut-être beaucoup moins « frais » qu’à 20 ans, et il sera difficile, pour beaucoup, de retrouver un emploi… Maintenant, un quart des français doivent penser l’inverse, mais surtout penser que l’expérience prime sur la « l’énergie de la jeunesse » auprès des employeurs… A mon avis, tout dépend du secteur dans lequel vous postulerez…  

 



Et vous, pensez-vous que la loi devrait obliger les entreprises de plus de 50 salariés à engager un quota minimum de « seniors » (personnes âgées de plus de 50 ans) ?