Un fils de Sarko devant les juges

Jean Sarkozy, un des fils de Nicolas, est accusé de délit de fuite. Le 14 octobre 2005, à Paris, il a pris la fuite après avoir percuté une voiture avec son scooter. Jean Sarkozy doit comparaître le 11 septembre devant la 10e chambre du tribunal correctionnel de Paris. Il devra répondre de quatre chefs d'accusation: délit de fuite, non-maîtrise de son véhicule, non-respect des distances de sécurité et dégradation de véhicule. Le conducteur de la voiture réclame un peu plus de 260 euros pour les réparation et 4000 euros à titre de dommages et intérêts. Avec la condamnation du frère de Rachida Dati (la ministresse de la Justice très rapprochée de Nicolas Sarkozy) pour trafic de stupéfiants à Nancy, on se demande ce que la famille présidentielle peut bien encore nous cacher.

2 réflexions sur « Un fils de Sarko devant les juges »

  1. MDR larticle sur le fils sarko.
    apres lhistoir sur le frere de dati c le fils de sarko ki passe devant le tribunal a paris kome koi c pa ds les quartier ou banlieu ki fau mettre un coup de karcher mai bel et bien au gouvernement kil fo sen debarasé a coup de karcher jespere ke cette rentré va fair bouger tte cet merde gouvernemental avc une grande mobilisation de tous les salarié DE tous secteur et bien sur des etudiant.

  2. TRAVAUX AUX NOIRS
    « On va vous en débarrasser de toute cette racaille ! »
    Les promesses n’engagent que ceux qui les croient !!!!!!! :
    Devant les chefs d’entreprise réunis à l’université d’été du Mouvement des entreprises de France (Medef), jeudi 30 août à Jouy-en-Josas, Nicolas Sarkozy lâchait une bombe : « La pénalisation de notre droit des affaires est une grave erreur, je veux y mettre un terme. » Applaudis par les patrons, ses propos ont été accueillis avec plus de froideur par les juges et les syndicats de magistrats.
    L’ancienne juge d’instruction Eva Joly critique violemment les projets de Nicolas Sarkozy de « dépénaliser » la vie économique et d’interdire dans ce domaine l’ouverture d’enquêtes pénales sur le fondement de lettres anonymes. « Il me semble que les valeurs que dessine le président Sarkozy ne sont pas celles de la France que j’aime. Les méthodes qu’il suggère sont celles de M. Berlusconi. Pour moi, c’est un extraordinaire et étrange choix que de choisir de soutenir les délinquants contre les victimes », a-t-elle dit dans un entretien diffusé mardi sur France Info.

    « Je ne comprends pas un pays qui responsabilise ses enfants et ses fous et irresponsabilise ses élites et cela me paraît une grave erreur et surtout une absence de compréhension de ce que veut dire la criminalité organisée et économique », a-t-elle dit.
    Dans un discours vendredi devant l’université d’été du syndicat patronal Medef, le président de la République a annoncé son intention de faire interdire l’ouverture d’enquêtes pénales sur le fondement de lettres anonymes et son souhait de « dépénaliser » la vie économique.

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