Miracle !!! L’eau se transforme en vin !!!

Transformer l’eau en vin ? Un seul homme aux extraordinaires pouvoirs, a réussi à exécuter ce miracle relaté dans la Bible et il s’agissait d’un certain Jésus.
Du moins était-ce ce que l’on pensait jusqu’à ces jours-ci, avant que deux apprentis sorciers ne réitèrent l’exploit. Il s’agit de Kevin Boyer et Philip James.
Ce ne sont pas des illusionnistes se produisant en spectacle, ni des personnages dotés eux aussi de dons de la nature, mais, soyons plus terre-à-terre de simples mais toutefois géniaux scientifiques.
Non sans un clin d’œil à leur illustre prédécesseur, ils ont baptisé la machine de leur invention "Miracle".
Cette dernière est elle aussi capable de transformer l’eau en vin !
Si vous êtes amateur du divin breuvage des Dieux et que vous avez en vous comme des envies de devenir chimiste, cette machine vous intéressera au plus au point.
Il vous suffira en effet après en avoir fait l’acquisition, de choisir les produits nécessaires à l’élaboration d’une copie d’un grand vin.
Vous devrez pour ce faire posséder un Smartphone et cela va de soi un robinet d’eau à proximité.

L’application dédiée de votre Smartphone, vous permettra de sélectionner le type de vin choisi et vous indiquera les ingrédients nécessaires à placer dans la machine "Miracle".
Le logiciel se connectera via Bluetooth et surveillera automatiquement le processus de fabrication du vin, pour finir par vous alerter une fois que ce dernier sera parvenu à maturité.
Kevin Boyer et Philip James parlent de trois jours.

Le projet "Miracle" pourrait prochainement voir le jour, si les deux inventeurs, via une page Kickstarter trouvent suffisamment de personnes intéressées pour participer au financement.
Les deux inventeurs sont toutefois très optimistes, car ils assurent déjà posséder un grand nombre de kits d’ingrédients de fabrication, pour pallier à toute éventuelle pénurie, comprenant un concentré de raisin, des épices, ainsi que de la levure.
Commencez dès à présent à économiser, car pour faire l’acquisition de "Miracle", il vous en coûtera environ 499 dollars, soit 359 euros.

L’idée en elle-même n’est pas vraiment nouvelle, car il existe déjà des appareils telle la Pico Brew Zymatic, qui permettent de fabriquer soit même sa bière, mais en matière de vin les amateurs restent perplexes, crient au scandale et affirment d’ores et déjà, qu’il est impossible de copier, ou ne serait-ce que de s’approcher des qualités gustatives d’un grand crû.
Il faudra encore patienter durant quelques mois, voire quelques années pour savoir s’ils se trompent.

Pour ma part, étant natif de Bordeaux et ayant vu avec quels soins et quelles difficultés les viticulteurs élaboraient leurs breuvages, pour parvenir parfois selon les années à des qualités moindres, je reste des plus septique.
Sans avoir goûté à ce vin artificiel, je suis déjà tenté de parler de piquette chimique.

Et pour finir, je reprendrai le slogan d’une célèbre boisson pétillante, en le transformant quelque peu, "ça à la couleur du vin, ça ressemble au vin… Mais ce n’est pas du vin ! "…

Je ne m’attends donc à aucun… Miracle !

(Sources Daily Geek Show)

Touche pas à mon vin !

 La plupart des vignerons français, ce n’est pas nouveau, ont de grosses difficultés et il faut faire tout pour améliorer cette situation. D’accord, mais on n’est pas obligés de faire n’importe quoi.

Pour moi, le vin est le symbole même de la culture française, du savoir-faire et de la tradition. Passe encore que l’on néglige le liège pour bouchonner les bouteilles, il n’a pas encore été démontré que cela nuisait à la qualité du vin. Qui plus est, ça évite à coup sûr les accidents de bouchon relativement fréquents (de l’ordre de 4 % à 7%, parait-il selon les sources). Je suis déjà plus réticent en ce qui concerne la capsule à vis qui commence à avoir ses défenseurs et pas des moindres. Pour l’instant, on  n’a pas assez de recul pour affirmer que les grands vins de garde évolueraient différemment s’ils étaient bouchonnés à l’aide d’une capsule à vis. Il n’empêche que jusqu’à preuve du contraire, je m’abstiendrai d’acheter ce genre de produit.

Là où l’amateur de bon vin commence à s’énerver, c’est quand il voit arriver sur le marché des vins aromatisés, au pamplemousse par exemple. Sacrilège ! Le pire c’est que ça prend une ampleur incroyable : 125 % d’augmentation des ventes du rosé au pamplemousse en un an : 22 millions de litres vendus en 12 mois ! Je suis effaré quand j’entends dire que ça va ouvrir d’énormes débouchés  pour les vins français. Plutôt que d’éduquer les gens au bon vin, on leur sert un truc infâme destiné à écouler les stocks. Evidemment, on ne se servira pas du meilleur vin pour faire ces coupages ! A quoi bon travailler pour faire un bon produit se diront les vignerons passionnés par leur métier.

Et enfin, dernière ineptie : le vin en canettes ! « Pour séduire les jeunes » déclare la société Winestar qui compte bien réaliser un chiffre d’affaires de plus d’un million d’euros rien qu’en France. Du Bordeaux ou du Bourgogne dans des récipients en alu, il fallait oser. Pourquoi pas du Champagne ! Il y a bien quelque chose qui fout le camp dans notre beau pays. 

Heureusement, les vrais connaisseurs continueront à acheter des tire-bouchons.
 

Nos grands vins sont-ils menacés par le réchauffement climatique ?

 Voilà bien une conséquence inattendue à la menace que constitue le réchauffement du climat. La surface des grands vignobles français (entre autres) pourraient bien diminuer fortement d’ici 2050. C’est du moins ce que prétend une étude parue récemment dans la très sérieuse revue américaine « Proceedings of the National Academy of Sciences ». Une diminution de 68% des surfaces cultivées en Europe d’après cette étude alarmiste !

Peu d’activités sont plus dépendantes du climat que la viticulture, même si les progrès de l’œnologie atténuent l’effet millésime. Le prix des bouteilles reste toujours dépendant de la météorologie de l’année de récolte.

De nombreux amateurs trouvent que la teneur en alcool a la fâcheuse tendance à augmenter depuis quelques temps. La plupart des vins rouges affichent aujourd’hui couramment plus de 13,5-14,5° pour les Bordeaux et jusque 15-16 pour les vins du Sud, ce qui n’était pas le cas auparavant. Les vignerons ont tendance à laisser les raisins mûrir au maximum, ce qui favorise la concentration des sucres donc de l’alcool au détriment de l’acidité qui équilibre le vin. Les un ou deux degrés d’augmentation moyenne des températures favorisent cette maturation. Pour l’instant, les vignerons trouvent plutôt cela positif. On constate d’ailleurs que les vendanges sont de plus en plus précoces. Pour Denis Dubourdieu, célèbre œnologue bordelais, ce sont surtout les vignerons qui sont responsables de cet abus en favorisant la déshydratation des baies. 

Pour Nathalie Ollat, chercheuse à l’INRA, le vignoble français n’est pas menacé mais il faudra sans doute adapter la vigne au changement du climat : changer éventuellement de cépages, ne plus rechercher la meilleure exposition et augmenter un peu les rendements pour avoir des vins moins concentrés et alcoolisés. Dans le Sud de la France, les vignes souffrent de la sécheresse et donnent trop peu de raisins pour que ce soit viable pour le vigneron qui se voit  obligé d’irriguer. 

La question posée dans le titre de cet article semble bien alarmiste mais si ça peut attirer l’attention des amoureux de la dive bouteille, c’est toujours ça de gagné.  

Le meilleur sommelier du monde est suisse.

 Ce n’est pas une surprise, Paolo Basso est un habitué des concours de sommeliers. C’était la cinquième fois qu’il participait au concours mondial, sa persévérance est récompensée. Il avait décroché la deuxième place en 2010 et faisait figure de favori pour l’édition 2013 à Tokyo. Ce Suisse de 47 ans pratique son art au restaurant Conca Balla de Vacallo, à la frontière entre la Suisse et l’Italie.

Les jeux n’étaient pourtant pas faits d’avance car nombre de concurrents étaient redoutables. A commencer par le Français David Biraud, très brillant et bien préparé, qui se voyait bien ramener le trophée dans l’Hexagone. Depuis Olivier Poussier en 2000, le titre n’est plus revenu à un de nos compatriotes. La France aurait-elle perdu sa suprématie dans le domaine du vin ? Qui sera le digne successeur des Jean-Luc Pouteau, Jean-Claude Jambon ou Serge Dubs ? Sur 14 concours disputés à ce jour, 6 Français se sont imposés. C’est aussi une question de suprématie.

Le concours est très difficile et demande des nerfs d’acier. La candidate roumaine n’a pas résisté à la pression, elle a fait tomber un verre de vin, faute impardonnable qui l’a éliminée automatiquement. Il faut avoir des connaissances encyclopédiques sur le vin, un palais infaillible et savoir parler plusieurs langues. 

Douze demi-finalistes dont trois femmes se sont départagés lors d’une dégustation épique. Reconnaître à l’aveugle des vins de diverses régions du Monde et des eaux-de-vie, c’est très difficile. L’épreuve la plus redoutable est sans doute l’accord entre les mets et le vin à conseiller au client.

Une nouvelle épreuve a été inaugurée en 2013 : reconnaître les photos de 15 personnalités du vin. 

Cette année a été marquée par un petit événement : la participation d’une sommelière à la finale pour la première fois. La Canadienne Véronique Rivest a su pousser Paolo Basso dans ses derniers retranchements et rafle le premier accessit devant le Belge Aristide Spies. Véronique Rivest est une redoutable dégustatrice, mais une petite erreur en finale l’a empêchée de devenir la première meilleure sommelière du Monde de l’Histoire. 

 

Malbouffe, De Funès et Coluche avec 35 ans d’avance…

La "malbouffe", thème récurrent de l’actualité médiatique depuis quelques mois est-elle en soit réellement une grande surprise? Non, à coups sûrs. Pourquoi s’étonner devant tant de carences au sein de la production alimentaire? En voilà une question intéressante. 


Entre les divers objets et matières retrouvés dans les aliments de grande consommation, et les produits chimiques, sans oublier les mensonges sur la provenance et l’identité des produits, l’Alimentation est en passe de devenir "LE" sujet explosif de l’année. Pourtant, ils vous avaient prévenus il y a 35 ans…en vain.

 

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Une vente exceptionnelle de vins a la cave de Dijon

 

 

C’est une vente en tout point exceptionnelle qui est organisée le dimanche 27 de janvier 2013 dans la salle de Flore, en la mairie de Dijon.

Peu de villes décident de « faire tourner » les vins de leur cave, qui n’en sortent que trop rarement. Dijon, comme la mairie de Paris avant elle, a en effet la volonté de se séparer de quelques crus d’une carte qui compte un peu plus de 6000 références : des vins prestigieux qui patientent parfois depuis 1959, mais aussi des vins moins huppés. Cette vente aux enchères unique, orchestrée par deux commissaires priseurs dijonnais, est une opportunité rare pour les amateurs et les Dijonnais curieux de s’offrir des vieux millésimes. Des vins de Bourgogne uniquement (70% des vins rouges) à une exception près : un lot de 13 bouteilles de vin jaune (du Jura).

 

Au profit des œuvres sociales. Pascal Kuzniewski, l’expert en vins retenu pour encadrer cette vente aux enchères, salue l’initiative de la municipalité dijonnaise, soucieuse de sortir de sa cave des vins arrivés à maturité et souvent destinés aux hôtes de marque de la ville. Une cave voûtée qui réunit toutes les conditions nécessaires pour assurer un bon vieillissement aux crus.

Une décision d’autant plus louable que les recettes iront au centre communal d’action sociale (CCAS) de Dijon. Au total, 3500 bouteilles réparties en 343 lots seront mises en vente… des grands crus de la côte de Nuits et quelques noms prestigieux : Richebourg 1978 signé Jean Gros, bâtard-montrachet 1982, 1985, 1898 de Pierre Morey ; et des domaines que les amateurs reconnaîtrons : Carillon, à Puligny-Montrachet, Hubert Lamy, Lafarge, Groffier… des jolis flacons, plus ou moins jeunes, mais aussi des appellations plus abordables : Si certains crus devraient atteindre 250 ou 350 euros, d’autres sont accessibles à partir de 5 euros, nous rassure l’expert.

 

Modalités pratiques : La vente, comment ça se passe ? les ventes aux enchères sont publiques, tout le monde peut donc y assister. Toute personne peut enchérir et acheter, à condition d’être majeur, responsables, solvable. Pour enchérir, c’est « comme dans les films » : il suffit de lever la main ! Et si vous êtes le dernier enchérisseur, c’est à vous !

C’est le coup de marteau du commissaire priseur qui arrête définitivement les enchères.

 

Vente aux enchères le dimanche 27 janvier, salle de Flore, plais des Ducs et des Etats de Bourgogne.

Exposition des bouteilles à l’hôtel de Vogûé le dimanche matin.

 

Catalogue et renseignements complémentaires : www.dijon.fr

Le vin n’a plus la cote.

 Faut-il s’en réjouir, alors que cinq millions de Français ont un problème avec l’alcool, une enquête de Vinexpo affirme que la consommation de vin a baissé en France de plus de 7 % en cinq ans (moins 30% en 20 ans). La première réaction est la satisfaction de voir l’alcoolisme reculer dans notre pays, premier producteur et recordman de la consommation depuis des lustres. Cent litres par an et par personne, c’était quand même excessif. C’était l’époque où le « gros bleu qui tache » faisait luire les trognes. Soyons contents, donc !

Hélas, c’est aller un peu vite en besogne. Si nos compatriotes boivent moins de vins qu’avant, au grand dam de nos vignerons et surtout de nos restaurateurs, la consommation d’alcool sous d’autres formes ne diminue pas, hélas !

Les jeunes ne savent plus apprécier le vin, ce qui ne les empêche nullement de consommer des boissons alcoolisées plus que de raison. D’après une récente étude, on entre de plus en plus tard dans le monde du vin. 

En effet, avant d’être une boisson, le vin est un objet culturel et demande une certaine éducation et parfois, un certain niveau social. Les vrais amateurs de vin sont des esthètes qui ne s’enivrent jamais.

On constate que les achats de grands vins ne se sont jamais si bien portés, d’ailleurs les prix ont tendance à s’envoler ; caviste est devenu un métier d’avenir.

Heureusement les vins français sont très recherchés à l’étranger et comme la consommation mondiale augmente, il y a une belle opportunité pour nos vignerons. L’équation est simple : exporter ou mourir.

Trente-deux milliards de bouteilles bues dans le monde l’an dernier, la France devra s’y tailler une part importante. Le vin reste le dernier domaine où la France peut s’enorgueillir d’être la première. Nos grands crus de réputation mondiale seront les locomotives qui entraineront des vins plus modestes mais de très grande qualité. Les vins français n’ont jamais été aussi bons qu’aujourd’hui. Même les Chinois achètent nos vignobles !

Y a-t-il un avenir pour le « savoir boire » ou allons-nous laisser tomber dans ce domaine-là aussi ?     

Ruffus, un étonnant vin effervescent belge.

 Non contents de fabriquer les meilleures bières du Monde, nos voisins du Nord ont décidé de concurrencer nos Champagnes.

Non loin de Binche, la ville du carnaval, à Haulchin, on peut voir une vingtaine d’hectares de vignes qui, depuis une dizaine d’années, produisent un vin mousseux de qualité, le Ruffus. Les ceps de chardonnay, de pinot noir et de pinot meunier trouvent là une terre calcaire identique à celle de la Champagne. Cette région de Belgique est réputée pour la douceur de son climat grâce à des influences océaniques et les raisins trouvent toutes les conditions pour mûrir malgré une pluviométrie assez importante. 

Aujourd’hui, avec 140 000 pieds de vigne c’est le plus important vignoble de Belgique.  Mêmes cépages, même terroir que le Champagne, il ne manque plus que le tour de main et d’énormes investissements pour acheter des cuves, des pressoirs et des tracteurs.

Comme on ne veut rien négliger, c’est la maison de Champagne Gobillard d’Hautvillers qui gère la production de la vendange à la vinification : pas moins de 100 000 bouteilles par an qui se vendent comme des petits pains. Autant s’adresser à des spécialistes.

Lors d’une récente dégustation à l’aveugle organisée par la télévision belge, la cuvée « Seigneur de Ruffus », un blanc de blancs, a tenu la dragée haute à des champagnes de grandes marques. A 15 euros la bouteille, ça fait réfléchir !

Le millésime 2010  a obtenu une médaille d’argent au concours « Chardonnay du Monde 2012 » de St-Lager. Il est présent sur la carte de grands restaurants étoilés du Royaume.

Pour l’instant, ne cherchez pas le Ruffus en France : il est uniquement vendu en Belgique où la demande est plus forte que l’offre, étant donné son remarquable rapport qualité-prix. J’en ai goûté une fois : j’ai trouvé ce vin tout à fait agréable mais il ne me semble pas qu’on puisse le confondre avec un bon champagne. 

A vous de juger si vous réussissez à en trouver.

La cave Saint-Jacques à Banyuls-sur-Mer.


En arrivant dans la charmante cité catalane noyée de soleil, prenez à droite, la rue Rouget de Lisle suivie par l’avenue du Puig del Mas et enfoncez-vous dans la ville. En fait d’avenue, il s’agit plutôt d’une rue assez étroite comme le sont toutes les rues de Banyuls. Il est plus facile de se garer là qu’en bord de mer surtout en période estivale.







La cave Saint-Jacques (saint-Jaime pour les gens du cru) se trouve au numéro 25, presque en face de la coopérative de l’Etoile.

La boutique est étroite mais profonde. Guy Escamilla, le maître des lieux vous accueille d’un large sourire, c’est un grand gaillard au physique de rugbyman. Son nom m’évoque bien sûr, Escamillo, le fier toréador qui ravit le cœur de Carmen dans l’opéra de Bizet. Comme la plupart de ses collègues cavistes, c’est un passionné qui possède le don de vous faire partager son amour du vin et ceux de la région sont trop méconnus, mais ça ne durera pas avec de tels ambassadeurs. Ce qui le distingue de beaucoup de ses confrères, c’est qu’il connaît personnellement les vignerons dont il vend les produits. Pour certains, il s’agit même d’une étroite collaboration comme pour le domaine « Villa rose » dont il vend les vins magnifiques mais rares en exclusivité. Alors, quand il vous dit : « Prenez ça plutôt que ça », vous obtempérez, car il s’y connaît, le bougre. Les cavistes sont des commerçants atypiques qui peuvent vous conseiller un vin moins cher même s’ils y perdent de l’argent. Dans sa boutique, vous trouverez tout le gratin des producteurs de la région : Rectorie, Coume del Mas, Madeloc etc …

Une fois par an, après la fête des vendanges, il monte dans le nord, jusqu’en Belgique, pour livrer ses fidèles clients à qui il apporte un peu du soleil du Roussillon en flacons.

Il est possible de commander par Internet en se rendant sur son site (http://www.cave-saintjacques.com) mais, et c’est bien le seul reproche que je lui ferais, les mises à jour sont rares et on risque de commander des produits qui ne sont plus disponibles car les stocks ne sont pas extensibles. Tous les vins de sa boutique ne figurent pas sur le site internet et c’est dommage. Les prix sont plutôt doux et les frais de port sont calculés au plus juste (une quinzaine d’euros pour six bouteilles). Vous pouvez aussi le joindre via Facebook pour recevoir les bons plans toute l’année.

Une bonne adresse pour les amoureux de bonnes bouteilles qui veulent se faire plaisir sans se ruiner.