Un biopic sur les Ramones par Martin Scorsese

En 1976, sortait le premier album des Ramones, un groupe qui révolutionnera le rock en inventant le courant punk.


En 2016, pour fêter les 40 ans de cet album, un documentaire et des chansons restaurées sortiront dans les bacs. Mais l’annonce qui fait parler d’elle, c’est le projet de film biographique prévu pour la même année et qui sera réalisé par Martin Scorsese (que l’on ne présente plus).


Revenons donc un peu sur la carrière de ce groupe culte.

 

 

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VALÉRIE TRIERWEILER : La « favorite » se rebiffe !!

Trop c’est trop !

 

Et puis la Valérie, ne peut-elle pas s’appeler Hollande comme « tout le Monde » ?

Pas facile d’écrire son nom sans faire de faute…

Alors pour la circonstance, je l’appellerai Valérie Trévilaine

 

Oui c’est vrai que la Première Dame de France  ne cesse de se distinguer par ses incessantes remarques désobligeantes, envers tous ceux  qui la côtoient, ou la critiquent.

 

Pas facile à vivre la Pompadour de l’Élysée.

 

On commence par un tweet inopportun envers sa rivale juste avant les élections législatives, pour s’assurer qu’elle ne viendra pas  faire l’aumône  d’un portefeuille, au risque d’avoir à la côtoyer trop souvent à son goût. 

Puis s’en suit un procès d’intention contre les paparazzi de VSD qui la photographient en bikini à Brégançon.

Et maintenant la voici qui interdit la parution de sa biographie écrite par Christophe Jakubyszyn et Alix Bouilhaguet. 

Bruits de couloirs ou réalité, les deux auteurs de cette biographie, prétendent que la Valérie aurait fait Krac-Boum-Hu, avec Patrick Devedjian. Nouvelle sitôt démentie par les deux intéressés.

 

(Procès  assuré, Madame, est une procédurière.).

 

J’en arrive à regretter la Bravitude de Ségolène Royal, la Duchesse du Poitou, dont je me suis tant moquée  les années précédentes !!

Autant vous le dire tout de suite : je n’aime pas Valérie Trévilaine… , son regard dur, et son sourire pincé.  

Jamais je n’ai pu distinguer sur une « image »,  (volée ou pas), un peu de bienveillance hormis les sourires hypocrites quand elle est en représentation. 

Mais qui est donc cette intrigante de la Cour, qui a envoûté le  Président au point de le rendre incolore,  inodore, et sans saveur ?

 

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Sherlock Holmes, à jamais célèbre ?

 Faisant sa première apparition officielle en 1887 sur le marché du livre, Sherlock Holmes est un détective privé ayant son cabinet à Londres 221B Baker Street. Il partage son habitat avec son cher acolyte et biographe Docteur John H. Watson. Le caractère de ces deux personnages est encore aujourd’hui vu et revu. Néanmoins, alors que Sherlock Holmes est décrit comme étant prétentieux, logique, et comme dénué de sentiments échappant à la raison, Docteur Watson apparaît, soit comme plutôt gros et niais dans l’ombre de Sherlock Holmes, ou élégant, et intelligent, menant sa propre existence tout en restant au côté de son fidèle ami. Watson était en fait doué d’une intelligence reconnue de Sherlock, qui le respectait d’autant qu’il l’aidait à résoudre ses affaires, et ayant d’importantes connaissances en médecine.

 

 

Pour ce qu’il s’agit des origines familiales de Sherlock Holmes, nous en savons peu. Quelle surprise se fut donc de découvrir dans The Adventure of the Greek Interpreter, la présence d’un frère. Et oui, Sherlock Holmes a un frère Mycroft, doué du même talent de déduction, mais dont le peu d’énergie est critiquée par son frère. En effet il passe ses journées confiné dans un club réservé à l’élite britannique. De même, notre fameux détective parle dans cette nouvelle de son oncle Vernet, le célèbre artiste français. 

 

 

 

 

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Le cardinal Lustiger objet d’une biographie

Le journaliste Henri Tincq, grand spécialiste de l’actualité religieuse, publie une biographie de Jean-Marie Lustiger, archevêque de Paris et grande figure de l’Eglise en France, décédé en 2007.

Né au sein d’une famille juive pratiquante, Aaron Lustiger se convertit au catholicisme lorsqu’il est placé en famille d’accueil pour échapper aux nazis lors de la Seconde Guerre mondiale. Orphelin d’une mère tuée à Auschwitz, Jean-Marie se heurte à l’hostilité de son père lorsqu’il veut conserver sa foi chrétienne. Il doit même s’inscrire en cachette lorsqu’il veut entrer au séminaire des Carmes de l’Institut catholique de Paris.

Ordonné prêtre en 1954, Jean-Marie Lustiger est d’abord aumônier de la paroisse universitaire, mais aussi auprès des étudiants de la Sorbonne, de l’ENS ou encore de l’Ecole des chartes. En 1959, il prend la responsabilité des aumôneries des nouvelles universités de la région parisienne, avant de devenir, dix ans plus tard, curé de Sainte-Jeanne-de-Chantal. En 1979, Jean-Marie Lustiger est nommé évêque d’Orléans. Deux ans plus tard, il devient archevêque de Paris. En 1983, le pape Jean-Paul II l’élève au rang de cardinal.

Toute sa vie, Jean-Marie Lustiger a été convaincu d’être chargé d’oeuvrer à la réconciliation entre juifs et chrétiens. Génie de l’évangélisation, d’un charisme hors pair, il s’est employé à raviver la flamme chrétienne dans son diocèse parisien jusqu’à sa mort, à l’âge de 80 ans, des suites d’un cancer. Homme de lettres, il avait également été élu à l’Académie française en 1995.

Sur plus de 350 pages, Henri Tincq brosse la vie de ce tempérament au service de l’Eglise. "Cinq ans après sa mort, le cardinal Lustiger laisse le souvenir d’un homme de foi exceptionnel qui aura bousculé, avec la puissance d’un ouragan, son Eglise et son temps", écrit-il.

 

A lire: Jean-Marie Lustiger. Le cardinal prophète, Grasset, 20,90€

Macky Sall : un technocrate à la conquête du Sénégal

 

Bien que devenu depuis quelques années un adversaire sérieux au président Wade, aucun spécialiste de la politique sénégalaise ne le voyait jusqu’au second tour de cette présidentielle sénégalaise. Surtout quant on sait qu’étaient également en lice pour ce scrutin, Moustapha Niasse et Ousmane Tanor Ndieng, deux farouches opposants au président Wade depuis de nombreuses années. Mais dans les isoloirs, les sénégalais feront plutôt confiance à cet homme qui a occupé d’importants postes durant des années aux côtés du président Wade. Et, au jour d’aujourd’hui, Macky Sall est bien parti pour être le nouveau président du Sénégal. Avec tous les soutiens qu’il a reçus pour ce second tour, sa défaite apparaitra comme un miracle. Et  à l’heure actuelle, de nombreuses personnes se demande bien qui se cache derrière cet homme qui jusqu’à tout récemment était l’un des hommes de confiance du président Abdoulaye Wade.

Macky Sall est né le 11 décembre 1961 à Fatick une ville de l’ouest du Sénégal, dans la capitale de l’ancien royaume du Sine dans une famille très modeste.  Jeune assidu et très intelligent, il décroche  un diplôme d’ingénieur géologue à l’Institut des Sciences  de la Terre de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar,  avant de poursuivre sa formation en France à l’Ecole Nationale Supérieure du Pétrole et des Moteurs (ENSPM) de l’Institut Français du Pétrole (IFP) avant de revenir exercer au Sénégal.

Dès 1983, Macky Sall s’oppose farouchement au parti socialiste au pouvoir et opte de militer aux côtés de Me Abdoulaye Wade. En l’an 2000, à l’arrivée de Abdoulaye Wade au pouvoir, Macki Sall est nommé directeur de la prestigieuse Société de Pétrole du Sénégal (Petrosen), avant d’être promu en 2001  Ministre des Mines et de l’Energie  puis Ministre de l’Intérieur. Le 21 avril 2004, il est nommé Premier Ministre du Sénégal. Poste qu’il occupera jusqu’au 20 juin 2007, date de son élection à la présidence de l’assemblée nationale sénégalaise.

Déterminé à marquer l’histoire de son pays, Macky Sall engage  de vastes reformes à l’assemblée Sénégalaise. Puisque quelques mois après son élection au perchoir du parlement, il instruit une audition à l’endroit de Karim Wade (fils de l’actuel président) au sujet de sa gestion controversée de l’Agence Nationale pour l’Organisation de la Conférence Islamique (ANOCI). Une audace très mal appréciée par le président Wade. Puisque qu’il sera demi le 16 Novembre 2007 de ses fonctions de numéro 2 du parti. Puis en 2008, face à son refus de démissionner de son poste de président de l’assemblée nationale, les fidèles du président Wade au sein de cette chambre votent une loi réduisant le mandat du président de l’assemblée nationale de 5 à 1 année seulement, avec effet immédiat.

Déçu et frustré, le 9 novembre 2008 dans une déclaration en wolof et en français l’ancien Président de l’Assemblée nationale annonce sa démission du Parti démocratique sénégalais (PDS) et de tous les postes électifs conquis sous cette bannière avant de créer trois jours plus tard son propre parti l’Alliance Pour la République (APR-Yakaar).

L’homme qui dans les tous prochains jours risque d’occuper la fonction suprême au Sénégal n’est donc pas un inconnu des milieux politiques sénégalais en dépit de sa jeunesse. Aussi, c’est avec beaucoup de plaisir que les africains accueilleront un autre technocrate avéré à la tête d’une Nation, et pas des moindres.

 

Gérard Larcher sera le nouveau Président de la Haute Assemblée

Depuis mercredi, le Sénat connait le nom du successeur de Christian Poncelet : il s'agit de Gérard Larcher. L'élection du Sénateur n'est pas une véritable surprise, tant les primaires, organisées par l'UMP, lui ont été favorables. Il peut en effet se réjouir d'une victoire écrasante sur ses deux autres concurrents, en l'occurence, l'ex-Premier Ministre, Jean-Pierre Raffarin, et l'outsider P. Marini. Il peut d'ailleurs d'autant plus se féliciter de cette victoire que les privilèges, liés au titre de Président du "Plateau" sont loin d'être négligeables (il n'y a qu'à voir le train de vie luxueux de Christian Poncelet). Retour sur le parcours d'un homme, aguérri à la politique…
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Lucien Jeunesse nous a quitté à l’âge de 84 ans

Nous avons appris ce matin avec tristesse la mort de l’animateur radio, Lucien Jeunesse, à l’âge de 84 ans. C’est France Info qui a communiqué cette information ce matin. Nous vous proposons de découvrir sa biographie, ci-dessous (Wiképédia) :
« Lucien Jeunesse, de son vrai nom Lucien Jenness, (24 août 1924 – 4 mai 2008), après avoir été acteur, chanteur de charme et chanteur d’opérette, est devenu un animateur de radio emblématique du jeu des mille francs, diffusé tous les jours sur France Inter entre 12 h 45 et 13 heures. Il a présenté l’émission pendant une trentaine d’années, toujours à l’identique, d’une manière très ritualisée. Parmi ces rituels qui constituaient l’identité de l’émission, il commençait invariablement par la phrase : « Chers amis, bonjour ! » Lorsqu’il quittait l’émission : « À demain, si vous le voulez bien ! » pour les jours de semaine. « À lundi, si le c?ur vous en dit ! » pour la fin de semaine. Après trente ans d’émission, à l’âge de 71 ans, il prend sa retraite le 7 juillet 1995, et il est remplacé par Louis Bozon.Lucien Jeunesse a ensuite été la vedette de publicités pour des assurances.Dans le film Tandem de Patrice Leconte, le rôle de Jean Rochefort s’inspire du personnage de Lucien Jeunese. »  
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Carla Gilberta Bruni Tedeschi Sarközy de Nagy-Bocsa

Carla Bruni, de son vrai nom Carla Gilberta Bruni-Tedeschi (Tedeschi signifie "Allemand" en Italien), est née le 23 décembre 1967 à Turin en Italie. Son père, Alberto Bruni-Tedeschi, est un richissime industriel et à ses heures perdues, il est aussi compositeur d'opéra. Sa mère, Marysa Borini, est actrice et pianiste. Sa sœur aînée, Valeria Bruni-Tedeschi, est actrice, scénariste et réalisatrice. Son frère aîné, Virginio, est décédé le 4 juillet 2006. Par comparaison, Nicolas Sarközy de Nagy-Bocsa est né le 28 janvier 1955. Il est donc un peu plus âgé que son actuelle troisième épouse. Tout comme les parents de Nicolas Sarkozy ont fui la Hongrie par peur des Rouges en 1944, les parents de Carla ont quitté l'Italie par peur d'être enlevés par les Brigades Rouges et s'installèrent en France en 1974. Carla Bruni apprend alors à jouer du piano et de la guitare sèche tout en suivant des études dans des internats privés suisses et français.

 

Carla arrête ses études d'architecture à 19 ans pour devenir mannequin et Top Model à l'agence City Models à Paris en 1988. En 1995, elle joue son premier rôle dans le film "Catwalk" de Richard Leacock et récidive en 1997 dans "Paparazzi" d'Alain Berberian. Après dix ans de durs et loyaux services, Carla Bruni met fin à sa carrière de Top Model, elle est âgée de 29 ans et veut se consacrer à la sa carrière de chanteuse.

En 1999, au cours d'un dîner, elle rencontre Julien Clerc. Elle lui envoie un poème: «Si j’étais elle», Julien Clerc le met en musique et sort l'album avec cinq textes de Carla Bruni. En 2002, elle écrit, avec Louis Bertignac, les titres de l'album «Quelqu'un m'a dit» et interprète les chansons en s'accompagnant à la guitare sèche. En 2006, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques d'hiver de Turin, Carla Gilberta Bruni-Tedeschi porte le drapeau italien et les couleurs de son pays: l'Italie. En janvier 2007, elle sort un deuxième album, «No Promises», avec des textes d'auteurs anglophones.

Carla Bruni n'aime pas la France. Elle est italienne et fière de l'être (ce n'est pas un défaut sauf lorsqu'on est la femme du président de la France). Elle trouve les Français «malheureux, de mauvaise humeur et négatifs…» Dans ses interviews, elle ne cache pas ses multiples liaisons. Elle fait la "Une" de la presse People en compagnie d'une armée d'hommes ce qui lui vaut le qualificatif de «croqueuse d'hommes». Elle vit avec l'éditeur littéraire Jean-Paul Enthoven tout en ayant une liaison avec son fils Raphaël Enthoven, le mari de Justine Lévy (la fille de Bernard-Henri Lévy) avec qui elle a un enfant, Aurélien, né en 2001. En 2004, elle devient l'un des personnages du premier roman de Justine Lévy (Rien de grave). L'éditeur est un grand ami de Bernard-Henri Lévy, Jean-Paul Enthoven, le père de Raphaël Enthoven. Le livre raconte les déboires de Justine Lévy après son divorce avec Raphaël Enthoven parti vivre avec Carla Bruni.

Le 17 décembre 2007, Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, fraîchement divorcé de Cécilia, paradent à Disneyland Paris. Carla et Nicolas passent ensuite leurs vacances de Noël en Égypte puis ils vont roucouler à Pétra en Jordanie. Carla Bruni a recouvert le visage de l'enfant qui les accompagne d'une écharpe à l'approche des photographes, c'était son fils. Carla et Nicolas se sont mariés le 2 février 2008 au Palais de l'Élysée dans la plus stricte intimité. Carla se fait désormais appeler Carla Bruni-Sarkozy mais conserve le nom de Carla Bruni pour ses activités de chanteuse. Durant la période de l'union sacrée, Carla s'affiche avec Maurizio Remmert, l'homme qui prétend être son père biologique, ce qui expliquerait son oppostion aux tests ADN. En février 2008, Maurizio Remmert accompagne Nicolas Sarkozy lors de son voyage officiel en Roumanie.

Carla Bruni n'a pas voté à l'élection présidentielle de 2007 puisqu'elle est italienne. Carla Bruni a officiellement déclaré que si elle avait pu voter en France, elle aurait voté pour Ségolène Royal. Petit rappel pour les contribuables français, elle est mariée à notre président ! Par simple logique, le mariage est nul. En février 2008, Carla Bruni n'avait toujours pas la nationalité française et ne l'a sans doute pas encore. Si l'Élysée a (discrètement) confirmé le mariage, les bans n'ont pas été publiés par dispense du procureur de la République (…).

Voici des extraits de ses interviews: «Je suis une amadoueuse, une chatte, une Italienne. J’aime projeter la féminité la plus classique, la “charmitude” comme pourrait dire Ségolène…» – «Je me regarde de façon utilitaire dans le miroir… Je n’ai pas envie de devenir une Dame et de renoncer à la violence de ma jeunesse…» – «Je suis fidèle… à moi-même ! Je m’ennuie follement dans la monogamie… Je préfère la polygamie et la polyandrie (1)… L’amour et le couple ne me rassurent pas. Je ne me sens jamais en couple, pourtant j’ai un amoureux qui vit avec moi. C’est mon côté garçon… Je suis quand-même une femme avec ces sentiments supposés féminins qui m’envahissent parfois…, et je redeviens cette espèce de kamikaze…» Notnote de Noutnoute: «Eh bé, ça promet ! Corne de bouc ! Nicolas pourrait déclencher le feu nucléaire dans une crise car l'homme a maintes fois démontré qu'il ne peut pas se contrôler… Et puis, il y a tous ces enfants qui s'accumulent. Ceux de la première femme de Sarko, ceux de Jacques Martin, ceux de Cécilia, celui de Sarko et maintenant celui de Carla… Même les spécialiste ne s'y retrouvent plus.» Enfin… Songez à tout cela dimanche avant de mettre votre bulletin dans l'urne pour les municipales ou les cantonales.

1) Pour une femme, le fait d'avoir plusieurs maris.

Mike
Le Réveil des Marmottes a fabriqué une image aérodynamique pour cette fiche technique. Cherchez sur l'image représentant la présidente italienne de la France à poil dans une revue espagnole pour écouter un extrait sonore. Un extrait seulement car le morceau est très long. Bigre ! Ça chauffe ! On comprend pourquoi Nicolas Sarkozy veut gommer 1968 des pages de l'Histoire ! Le bruit que vous entendez en fond, ce n'est pas la batterie, c'est le frottement des doigts sur les cordes de la guitare sèche lorsque Carla change d'accord.

Biographie de Janine Boissard

Les nombreux lecteurs qui apprécient et ils ont raison l’auteur Janine Boissard vont pouvoir découvrir ce qui l’a poussé à devenir, pour notre plus grand plaisir, l’auteur à succès que nous connaissons tous. La biographie s’intitule « Je suis la princesse du château » et elle est disponible chez Pocket.

Janine Boissard raconte dans « Je suis la princesse du château » la vie de la jeune Janine qui se sentait différente des autres et qui souffrait de solitude. Dans cet ouvrage, elle retrace donc toute son enfance et la naissance de sa vocation d’écrivain. De nombreuses photos agrémentent le texte afin de découvrir la famille Boissard. Cet ouvrage se lit comme un roman et lorsqu’on a ouvert la 1ère page on accompagne au fil des pages la petite Janine dans son ascension dans la vie. Tous les amateurs des romans de Janine Boissard en se plongeant dans « Je suis la princesse du château » vont apprendre beaucoup sur leur auteur préférée, ses origines, son enfance et ses 1er pas dans cette vocation d’auteur.

De nos jours, les biographies rapportent un très vif succès car elles nous permettent d’en apprendre plus sur nos personnalités préférées ou tout simplement pour découvrir comme telle ou telle personne est devenue ce qu’elle est aujourd’hui.