Depuis 5 ans une espèce s’est fortement développée en France : les déçus du sarkozysme. Ils sont de toutes les classes d’âge, de toutes les professions, habitent la ville comme la campagne. Certains sont plus atteints que d’autres car, en 2007, ils avaient accordé leur confiance et leur suffrage à Nicolas SARKOZY.

Et ils ont été trompés, certains parce que le président n’est pas allé au bout de ses promesses, d’autres parce qu’il a outrepassé le mandat qui lui avait été accordé, beaucoup parce qu’il a ignoré ses concitoyens, favorisé ses seuls amis et n’a su devenir, comme il l’avait annoncé, le président de TOUS les Français, mais était resté le chef de l’UMP.

 

Aujourd’hui, après avoir été rejeté par nombre de Français qui ont voté davantage contre lui que pour un autre candidat, Nicolas SARKOZY essaie de ratisser le plus large possible, ce qui, justement n’est PAS POSSIBLE !

 

Ce grand écart l’oblige à promettre ce que, il y a quelques semaines, il rejetait encore, et à nier des choses que hier il affirmait comme sûres.

Un autre comme lui, d’ailleurs, ne ferait pas mieux.

 

François HOLLANDE, quant à lui, appelle les électeurs qui n’ont pas voté pour lui au premier tour de se prononcer en sa faveur au second, mais SANS CONTREPARTIE. Ce faisant, il reste fidèle à sa ligne de conduite et à son projet, et il ne décevra personne.

 

Nicolas SARKOZY, par contre, par son grand écart qu’il ne SAURA PERPETUER s’il est élu, engendrera forcément au minimum des déçus, car il n’appliquera pas tout ce qu’il promet, au pire des aigris, car ils se rendront compte qu’il leur a menti depuis le début.

 

Alors, pour éviter que trop de Français ne soient déçus ou aigris, il faut que Nicolas SARKOZY ne puisse les décevoir à l’occasion d’un second mandat.