Pour avoir dans ma famille une personne proche, qui souffre de ce fléau qu’est la maladie d’Alzheimer, je peux vous affirmer que cette pathologie, est certes très handicapante pour le malade lui-même qui sombre peu à peu, dans les abîmes de l’oubli des souvenirs, mais n’en est pas moins éprouvante pour l’entourage.

Je pense ne pas m’avancer de trop, en affirmant que l’on puisse être à l’affût de toute innovation, avancée scientifique, liée à cette terrible maladie.

 

Eh bien un nouvel espoir semble se profiler à l’horizon, qui me semble dirais-je plus original, car il ne parle pas de guérison mais de prévention, ce qui paraît plus plausible.

Bien que la concurrence des laborantins en matière de recherche soit rude, une équipe de chercheurs espagnols, menée par  Manuel Sarasa, semble se détacher du lot.

Ils pensent ne plus être très loin, d’un dépistage de la maladie d’Alzheimer grâce à une simple prise de sang.

 

En effet, une prise de sang, mettrait en évidence la présence de "Bêta-amyloïdes", caractérisant l’état de démence chez un sujet.

Pour schématiser, les "Bêta-amyloïdes", sont des acides aminés, responsables de la formation des plaques séniles, quand ils viennent s’agglomérer entre les neurones.

 

Il faut savoir, qu’à l’heure actuelle, aucun traitement n’est reconnu efficace pour  traiter la maladie d’Alzheimer, tout au plus certains peuvent-ils la ralentir, mais hélas la "neurodégénérescence" demeure totalement irréversible et incurable.

Ce qui est intéressant, c’est de savoir qu’une technique pourrait permettre, de déceler précocement la maladie, tout du moins avant que n’arrivent les symptômes les plus gênants, tels que la perte de mémoire.

 

Selon ces chercheurs espagnols, il serait bénéfique et bien plus aisé d’enrayer cette pathologie dégénérescente, en la traitant dès le début, d’où l’intérêt d’une prise de sang.

D’ailleurs, des bilans sanguins effectués sur 27 patients souffrant de troubles cognitifs, ont démontré selon le degré de leur pathologie, que les taux en "Bêta-amyloïdes" circulant dans le sang, étaient plus ou moins élevés.

 

Bien entendu il est trop tôt pour parler de réelle avancée, car il faudra désormais tester sur des patients volontaires, les médicaments existants, ou en élaborer de nouveaux, pour diminuer le taux de "Bêta-amyloïdes" et ce à des stades différents de la maladie naissante.