Première journée de Ligue 2, et un déplacement au stade du Roudourou, pour l'effectif messin.

Metz se doit d'afficher ses ambitions, et une défaite face à Guingamp serait la plus mauvaise entrée des matières. Une formation remaniée, ou le départ de Miralem Pjanic vers Lyon a donné le ton…

La Ligue 2 reprend du service…

Tout en restant objectif, un article teinté d’un petit goût de chauvinisme, sans prétention, un article du cœur.

LE FC METZ…

Les travées de Saint-Symphorien retentissent encore de souvenirs glorieux. Un stade grenat, ivre de bonheur, se remémorant les exploits passés en une immense communion, fier du Graouilly, ornant le maillot du club, le dragon symbole d’un club à la recherche de son lustre d’antan. L’épopée européenne, avec en point d’orgue, l’élimination du prestigieux FC Barcelone, se permettant le luxe de s’imposer au Camp Nou (4-1), laissant à Bernd Schuster une amertume !

Les Coupes de France victorieuses, face à Monaco puis Sochaux…Un titre de vice-champion de France, vaincu au goal-average par une équipe lensoise. Le temps de la bande à Pirés, Meyrieu, Song, Pouget et l’emblématique capitaine de la formation, Sylvain Kastendeuch.

Bien sur, Metz fait partie des candidats à la montée. Les anciens pensionnaires de la Ligue 1, Lens et Strasbourg. Le club artésien fait figure d’épouvantail, plus de 18000 abonnés, de quoi laisser songeur bien des clubs de L1. Jean-Guy Wallemme succédant à JPP, avec la tache de redonner un allant, permettant d’espérer une remontée immédiate. Malgré tout la tache s’annonce ardue pour les anciens pensionnaires de L1. Bien des joueurs ont quitté les effectifs, ce qui donne un petit sentiment d’incertitude.

Le FC Metz n’a pas échappé à la récession. Miralem Pjanic, le chef d’orchestre, s’en est allé jouer ses partitions du coté de Gerland. Gygax est parti outre-Rhin, au FC Nuremberg, Cubilier, Delhommeau et le dernier en date, Sébastien Bassong, qui rejoint Newcastle. Toujours l’incertitude concernant plusieurs joueurs de l’effectif, Cédric Barbosa, Laurent Agouazi et Babacar Gueye.

Coté recrue, le club lorrain a joué avec les moyens du bord. Romain Rocchi, Damien Chrysostome et Romain Bregerie, quelques retours de prêt…

Les matchs amicaux ou le FC Metz est resté invaincu. Six matchs se soldant par trois victoires et trois matchs nuls. Malgré tout un bémol, le manque d’efficacité. Certes le club lorrain a engrangé un capital confiance, mais la perle rare en attaque pourrait bien faire défaut à l’effectif d’Yvon Pouliquen.

Toris descentes en un laps de temps trés court constratent avec les 35 années consécutives en Ligue 1. De mauvais choix tactiques, des erreurs dans le recrutement, un manque de moyen évident. Carlo Molinari n’est pas éternel, et l’emblématique Président lorrain a perdu de sa superbe, conspué par des hordes de “supporters”, ne connaissant visiblement pas l’impact de Carlo sur la vie du FC Metz. La remontée est bien loin d’être acquise et dés cette première soirée, au stade du Roudourou, Metz va devoir s’appliquer à grapiller des points, sous peine d’effectuer des débuts laborieux, synonyme de bien des soucis..

L’épouvantail  LENS

Les favoris logiques  STRASBOURG, METZ et TROYES

Les outsiders ambitieux  MONTPELLIER, BASTIA et REIMS