L’écologie capitaliste.        

Voici quelques exemples de cette écologie sont le seul but est le profit que l’on vous masque en vous culpabilisant avec la couche d’ozone, l’économie d’énergie, les normes de sécurité, le tri des déchets ménagers, au choix.       

Combien faudra-t-il encore attendre pour que cette mascarade soit dénoncée et que nous réagissions à proportion de l’escroquerie.       

Exemple que je subis : les ascenseurs. Au nom des 2 ou 3 morts (de trop) annuels, le lobby est parvenu à faire adopter des normes fatales à tout ascenseur en bon état répondant aux normes de bon sens qui sont déjà appliquées dans la plupart des engins en service. Dans mon cas, il faudra au plus vite revoir 14 points – certains aussi insignifiants que chers- pour être dans la norme ou tout changer dans des délais que le lobby est incapable de respecter faute d’ascensoristes. L’importance est le montant de la facture pour ce qui fonctionne bien trop longtemps au nom de la « sécurité » et des économies d’énergie. Amen !        Montez dans quelques-uns de ces vestiges de l’art déco dont les sons résonnent dans l’urbanisme haussmannien !        

Autre exemple, les ampoules à basse tension. Payez plus pour économisez plus, ça ne vous rappelle rien ? Encore un : Voltalis versus GDF. Goûteux le scandale. On a trouvé un moyen de faire faire des économies d’énergie et le CRE répond que toute production est due, qu’elle soit ou non consommée. Vive les économies payantes.        

Un petit dernier avec les détritus. On construit des usines d’incinération avec des contrats trentenaires et un volume garanti que, par malchance, à force de suivre les conseils de moindre gaspillage, on ne peut plus honorer si bien que l’on paye désormais pour le manque à traiter !                

Après le génie capitaliste qui consistait à gagner en faisant crédit à des payeurs impossibles et donc une facture donnée aux autres, voici la prochaine version, jusqu’à la prochaine crise qui consiste, par tous les moyens, au nom de l’écologie, à faire payer ce que l’on ne consomme pas.        

N’est-ce pas beau une vertu taxée et la mondialisation culpabilisante ?J’espère que l’on pourra compter sur vos commentaires dans cette tribune pour ajouter d’autres fantaisies de ce calibre.