Ne me dites pas que la série des films de Bernard Borderie, Angélique, marquise des Anges, ne vous évoque rien. Ou alors, soit vous êtes franchement jeune, soit vous ne regardez jamais la télé l'été en France, Belgique, Suisse romande ou Québec…


J'ai pigé, le jeu vidéo n'est pas encore sorti et tant que vous ne pourrez pas jouer à Angélique Sancé de Monteloup et Joffrey de Peyrac, que vous n'aurez pas opté pour l'avatar de Michèle Mercier ou de Robert Hossein, ce n'est pas la peine de vous parler des films de Bernard Borderie. Tant pis.

Si vraiment cela pique votre curiosité, vous pouvez chercher, et trouver, notamment

Le premier film sort en 1964. Angélique devient Merveilleuse la même année, et muscadine, euh, non, jamais. Quoique… Des anachronismes, dans Angélique & le Roy (1965), ou chez l'Indomptable (1967), ou chez le Sultan (1968), on en trouverait très certainement en scrutant bien.

Le Roy sera le seul film sans Hossein dans le tout premier-second rôle.  Jean Rochefort, qui joue François Degrez, tient la vedette avec Jacques Toja (le Roi Soleil). Sami Frey est Batchiary Bey et Estella Blain la Montespan. Savary, non point Jérôme, mais Pasquale (Martino), est je ne sais plus quel personnage, pas plus que Barcarole (Roberto). Michel Galabru donne du Bontemps. Pour le reste de la distribution, je vous en fais grâce.

Il me semble bien me souvenir qu'une certaine Michèle Mercier se trouvait du côté de Papeete lorsqu'un certain Serge Craciun débarqua sans un sou et répara je ne sais plus quelle chambre froide de je ne sais plus quel restaurateur. Peu importe. L'anecdote est trop personnelle pour être transcrite ici. D'autant qu'il ne s'agissait pas d'elle, ni de Claudia Cardinale, mais de Martine Carol (Marie-Louise Jeanne Nicole Mourer, † 1967, Monte-Carlo), et que parfois, on ne voit plus trop qui descend (du bateau, pas de Monaco…).
Martine Carol était Capucine. Euh, non, Caroline chérie (Capucine, c'était Germaine Lefebvre, † Lausanne, au destin moins tragique, qui tournait encore, à près de 60 ans, dans Quartier nègre, et non quartier maître, le Quartier nègre étant le Barrio negro, l'année qui précéda son trépas).
Schmoll, Claude Moine, Eddy Mitchell, ne les aurait pas ainsi confondues. Eddie Barclay ou Eddie Constantine non plus. Serge Craciun, c'était un peu Eddie Constantine, mais c'est une toute, toute autre histoire…
Et vous, des anecdotes, à propos de ces films, vous en avez ?

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