Dans la plupart des démocraties du monde, quand des citoyens sont mécontents, ils peuvent écrire une lettre au président ou à un ministre, voire même faire grève ou manifester.

Au Japon, on ne fait jamais rien comme les autres. Ainsi un militant a décidé d'envoyer la traditionnelle lettre de mécontentement à Shinzo Abe, le premier ministre japonais, en l'accompagnant de…


son auriculaire, qu'il avait pris soin de trancher !

L'homme politique avait refusé de se rendre au sanctuaire militaire de Yasukini, pour commémorer la reddition du Japon lors de la Seconde Guerre Mondiale, des criminels de guerre y étant enterrés.

Sa peur d'être ignoré par le ministre s'est probablement effacée lorsque la police est venue le chercher.