Il avait compris que le pouvoir n’est pas dans l’inaction. Il avait compris que l’argent et le renom sont deux moyens et non deux fins. Il l'avait compris avant même que d’être riche et renommé. Il avait compris que pour « vivre l’art », il fallait avant tout permettre à l’art de vivre.

 


Promoteur de l’art moderne, marchand de tableaux, galeriste, il est en 1890 le chef de file de l’avant-garde parisienne.

Il découvre Paul Cézanne, Auguste Renoir, Henri Matisse et offre sa première exposition à Pablo Picasso.

Il catalyse le talent, il le montre et lui donne les moyens de se montrer.

Il est insatisfait, passionné, affamé.

 

Il meurt en 1939.

Une exposition lui est consacrée au musée d’Orsay du 26 juin au 8 septembre 2007. Un hommage, certes. Mais surtout le moyen d’admirer les chefs d’œuvres de la galerie Vollard.