Dommage, je n’ai pas toujours mon appareil photographique, j’ai donc manqué un galopant écureuil dans la rue, qui a pris, le galopin, tout son temps, pour s’arrêter à moins de 3 mètres, puis pour grimper le long du tronc d’un arbre…

 

J’avais déjà loupé ce croquignolesque hérisson l’autre jour….

 

Sans même parler de ces drôles de scarabées tentant la grande aventure dans l’herbe courte au risque de se faire becqueter par un volatile…

 

Mais voici ce coquin de serpentin qui m’a fait une surprise le long d’un chemin qui mène à la Source de l’Ain, dans le Jura. Caché sous une feuille plus grosse que lui, il l’a faite frémir à mon passage et s’est découvert ; gros comme un orvet qu’il n’est pas, il osait pourtant me tirer la langue pendant que je le photographiais…

 

Finalement, je ne suis pas mécontente de me chausser de gros godillots pour mes randonnées, et me demande comment gérer ces rencontres importunes lorsque, comme il semble que cela se répande, certains s’attaquent à la course à pieds…. nus ou chaussés de chaussures de courses minimalistes… Oui ! même pour des trails sur terrains plus accidentés ! Là, je leur dis « chapeau » !

 

Car le long de ce chemin bien entretenu pour cause de barrage hydraulique, bordé de fleurs et survolé de papillons, j’aurais pu cheminer en simples sandalettes… c’est l’été mince…

 

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