La durée d’utilisation entre deux recharges, la capacité de remplissage et les différents paramétrages. Tout d’abord, ce que peut contenir le clearomiseur comme e-liquide en millilitre…. Puis, ce que la batterie offre comme temps d’utilisation avant une nouvelle recharge en milliampères par heure. Ensuite, ce que la valeur de résistance va privilégier sur le fameux balancier Saveur – Vapeur et hit. Enfin, tous les dispositifs que le kit pourra apporter en plus sur le plan de la sécurité, le confort d’utilisation et les possibilités au paramétrage.

Les fonctionnalités

Parmi ces réglages disponibles, le wattage de la batterie pour plus ou moins d’arômes ; le voltage variable pour plus ou moins de fumée (même si le terme n’est pas exact dans le cas de la cigarette électronique) et de hit ; le procédé Airflow sur le clearomiseur pour faire varier le débit d’air ; les outils de sécurité qui préserve automatiquement le matériel contre la surcharge, la décharge, les courts-circuits, l’inversion des polarités… Enfin, le contrôle de la température, là encore sur le clearomiseur. Pour ce qui concerne les autres fonctions relevant du confort d’utilisation, il y a par exemple les écrans LCD capable d’afficher à la fois la valeur de la résistance, la puissance et la tension de la batterie en temps réel.

Choisir son e-liquide

Et maintenant, quels sont les critères de sélection des eliquides de e.cigarettes ? Le taux de nicotine, la saveur et sa composition en propylène glycol et glycérine végétale. Commençons par la nicotine : l’objectif, comme pour tous les substituts nicotiniques est de combler la dépendance de l’utilisateur à ce composé, puisque le lecteur n’est pas sans savoir qu’il s’agit du composant le plus « addictif » de la cigarette traditionnelle et donc de la cigarette électronique. La différence est que la cigarette électronique permet de baisser le niveau de nicotine et de désaccoutumer peu à peu le vapoteur de cette substance. Pour que l’utilisateur soit satisfait, il doit consommer une dose cohérente par rapport à à sa dépendance. La plupart des boutiques présentent à leurs clientèle des correspondances entre le nombre de cigarettes consommées par jour et le taux de nicotine à privilégier (en mg/ml). Passons la question des arômes qui ne revêt qu’un aspect subjectif et varie d’un individu à l’autre selon ses gout. Les proportions en PG et en VG est bien plus importante et requiert un apprentissage : plus le liquide contient du propylène glycol et plus vous aurez de l’arôme, plus il contiendra de la glycérine végétale, plus vous aurez de la vapeur. Mais attention : la glycérine encrasse les clearomiseurs et les résistances. C’est pourquoi il vaut mieux utiliser un e-liquide partiellement composé de propylène glycol. D’autre part, la glycérine végétale est connue pour émettre de l’acroléine quand elle se désagrège à une température de 290°C. Le propylène glycol empêchera les recharges de franchir la barre des 200 degrés Celsius. Pour vous préserver des radicaux libres et du formaldéhyde, il est conseillé de ne pas mettre sa tension trop haute et de ne pas vapoter avec un réservoir vide. Il faut savoir que la seule fois où des émissions toxiques ont été observées dans la vapeur d’une cigarette électronique, c’est lors d’une expérimentation américaine durant laquelle on avait remplacé les vapoteurs humains par des robots.