Partir d’une graine pour obtenir un fruit, d’un œuf pour une poule, d’un bout d’acier pour une charrue, d’un trait de crayon et d’une pierre pour une maison, d’un bout de bois pour une table … voilà ce qui caractérise une entreprise digne de ce nom, certainement pas un clic pour spéculer, un discours pour ne rien dire, un bout de feuille pour une cocotte en papier, d’un téléphone pour jouer avec les foods … ça ce sont des occupations parasitaires qui contribuent à annihiler la création, la construction, la manufacture. Traiter sur un même plan un banquier qui n’en peut mais et un éleveur d’astreinte "365jours", me semble violemment inepte, le fonctionnaire ou son succédané et la PMI, parfaitement stupide, le monopole de plomb et l’ETI vive, sclérosante, le politicien vérolé jouant les vierges effarouchées et le médecin de campagne dévoué, révulsante, comparer le boursicoteur suiffeux et le cordonnier épuisé, inepte, le spécialiste de l’application douanière [email protected] fossoyeur d’entreprise et celui qui plante des vergers, meurtrière!

  Même si l’on dit qu’il faut de tout pour faire un monde, l’occupation à se parer de fanfreluches et de chromes rutilants me semble grotesque surtout lorsque celle-ci épuise les ressources y compris intellectuelles d’un pays ou de son écosystème, je ne parle même pas de celles qui sont financières ou minières, ça va sans dire !

 En somme, ce que fait le gouvernement socialiste actuel, c’est préparer la production en masse de cautères pour les jambes de bois de notre économie et rien d’autre !

 Pire! privilégier les premiers au détriment des seconds est insoutenable, même le terme abscons est dépassé pour décrire l’état d’esprit de cette théorie politique au moins mortifère, qui soutient des hordes de fonctionnaires parfaitement inutiles en commençant par les plus hauts grades s’autofélicitants de leurs augmentations respectives de personnels comme si ce critère faisait leur valeur en allant jusqu’à faire croire à leurs subordonnés que leur «travail» est utile à la nation tout en en sacrifiant à leurs budgets pharaoniques les forces vives de l’enfantement  et qui plus est osent s’autojustifier en mettant en avant leur «qualité» de consommateurs, on en tombe à la renverse ! à croire qu’un ouvrier ne consomme que le reliefs de leurs repas pantagruéliques?

 Enfin, utiliser les deniers de l’État pour enrichir les marchands du temple est un gaspillage abject, porteur des germes d’une révolte contre les "installés" dans l’immense gruyère "France" où leurs coreligionnaire rats prolifèrent dépassant les univers faustiens de fange.

 L’industrie et l’agri-agroalimentaire servent de terrain de jeu pour exercer la cupidité de bataillons d’élus de tous bords afin de trouver les moyens, en cela appuyés par leurs «amis» banquiers/financiers, de tirer profit directement ou indirectement de la peine de la sueur et du sang d’ouvriers, de paysans ou petits patrons qui se tuent à la tâche, aidés en cela par des lois scélérates qui fiscalement par exemple ne font aucunes différences entre un stock nécessaire à la production et une trésorerie bien au chaud à l’abri d’une banque y compris sous les formes délayées d’actions et autres obligations, sans oublier des dépôts à l’étranger dans quinze établissements différents.

 Il serait temps d’instiller dans le système de prise de décision de l’État plus que la moitié de représentants de la société civile hormis ceux qui pourraient fausser le jeu de par leur intérêt personnel y  compris indirect.

 

 In-fine, ce "Pacte" de responsabilité est en fait un système incitatif à retirer les marrons du feu au profit de … mais certainement pas en ce qui concerne ceux qui mouillent leur chemise.